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Fictions et variétés

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Cheminement du travail, de la réflexion sur un artiste à l'écriture d'une fiction ou d'un ouvrage autobiographique, du bilan d'un voyage à l'écriture d'un récit, d'une fiction ou d'une pièce, de l'écriture d'une pièce à sa mise en scène...Deux sites en relation directe avec ce blog : http://www.atelier-expression-artistique.com (théâtre et mise en scène), http://www.ericbertrand.fr (livres chez Aléas et Ellipses). 

 

 

30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 09:41

« Poissons morts, qui descendez le cours des fleuves, poissons morts… »  

             Tu sortais à peine de la lecture de Saint-Exupéry : « On n’hérite pas la terre de nos ancêtres, ils nous la prêtent pour que nous la préparions à nos enfants » et des paroles du chef indien Sitting Bull citées dans un petit opuscule pour la jeunesse : « Quand ils auront coupé le dernier arbre, pollué le dernier ruisseau, pêché le dernier poisson, alors ils s’apercevront que l’argent ne se mange pas ». Tu n’avais pas encore lu Pierre Rhabi et les concepts de réchauffement climatique, de développement durable ou de préservation des richesses n’étaient pas encore formulés. On ne parlait pas encore de gaz de schiste, de pollution aux particules, d’effet de serre, de circulation alternée… Mais la conscience de la beauté des grands espaces s’éveillait. Ce n’était pas nouveau, et, plus d’un siècle plus tôt, déjà,  pour échapper à la pollution des villes, le poète Alfred de Vigny roulait « sa maison du berger ». « La distance et le temps sont vaincus. La science trace autour de la terre un chemin triste et droit. Le monde est rétréci par notre expérience et l'équateur n'est plus qu'un anneau trop étroit ».

             L’Amoco Cadiz qui causerait ta première indignation n’avait pas encore sombré. Tu portais des culottes courtes et, « bon petit diable, la jambe légère et l’œil polisson », tu jouais de la canne à pêche dans une petite rivière de Bourgogne. Un jour, Julien Clerc chante « poissons morts » et tu ne comprends pas tout… Mais ça te plaît, à cause de la musique et des poissons. C’est frais, enlevé, joyeux, comme l’air du temps. « Poissons morts, qui descendez le cours des fleuves, poissons morts… »  Il y avait toujours, là où tu plongeais l’hameçon, des truites et du goujon. Ton grand-père se mettait de la brillantine sur les cheveux ; ça les faisait briller. Il ressemblait aux images colorées des vieux salons de coiffure, à cette époque où les hommes avaient des airs de toréadors ou de chanteurs de rockabilly. Toi, tu n’avais pas droit à la brillantine. Produit réservé aux adultes ! Du haut de l’étagère, ça jetait des reflets verts, des reflets bleus... Mais, sitôt sorti du flacon, le liquide laissait des tâches dans l’eau du lavabo, un peu comme les flaques de pluie dans les stations service… « La graisse de mitrailleuse, n’est pas la brillantine des dieux ».

             « La pollution » s’étendait sournoisement sur la planète, les usines crachaient leurs fumées et leurs produits toxiques dans les rivières, les pétroliers malades vomissaient dans l’océan. Torrey Canyon, « cent vingt milles tonnes de pétrole brut », « Amoco Cadiz » « Vers où court l’humanité ? Mais quel monde allons-nous laisser ? Tant pis pour les côtes bretonnes et quelques oiseaux mazoutés ». « Je suis un pêcheur de Portsall et mes oiseaux crèvent tout sales »…. Tu avais vu l’adaptation au cinéma de « la Planète des Singes » avec Charlton Heston… L’image finale t’épouvantait. Johnny, sur l’air lancinant de la septième de Beethoven, récitait un texte de Philippe Labro : « Qui a couru sur cette plage ? Elle a dû être très belle. Est-ce que son sable était blanc ? Est-ce qu’il y avait des fleurs jaunes dans le creux de chaque dune ?... ça a vraiment existé ? ». Georges Moustaki évoquait au passé un jardin merveilleux : « Il y avait un jardin qui s’appelait la terre »…

Et en 2017, que reste-t-il du jardin et de la rivière ?

             Poissons morts qui descendez cette rivière allez donc dire à mon amour que je me perds en longs discours »…

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 05:00

 

 

Pour autant, il ne s’agit pas de reprendre le même texte. Le contexte n’est pas le même et la conception scénique a évolué. La pièce qu’on avait montée en Bretagne durait plus d’une heure trente et convenait à un spectacle de soirée. Elle était le résultat d’un atelier d’écriture très exigeant qui impliquait un scénario et des références aux textes de Kérouac et aux autres influences de l’auteur. Elle se déroulait sur trois actes et, comme mes partenaires animaient des ateliers de claquettes, d’anglais et de musique, elle impliquait également une réalisation scénique très particulière. Par ailleurs, l’écriture était également tributaire de la distribution...

                Cette année, les éléments de base sont sensiblement différents même si l’esprit et l’envie restent les mêmes. Bon groupe, bel enthousiasme et belle collaboration avec une professionnelle (que j’ai rencontrée plusieurs fois en amont du projet)... Il s’agit surtout de concevoir un spectacle qui durera moins de trente minutes. Même si des passages de « Jack, on the route again ! » reprendront vie cette année, nous avons commencé des impros qui nourriront l’écriture d’un ouvrage sensiblement différent, mais tout comme l’autre, hymne au voyage.

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 05:00

 

 

Fin provisoire des perspectives bretonnes, mais que les lecteurs se rassurent, j’y reviendrai et d’autres articles plus précis sont en gestation... Du reste, le sujet à venir n’est pas non plus étranger à la Bretagne puisque l’auteur auquel je vais m’intéresser sur la scène, même s’il est connu pour être un Américain, revendique ses origines bretonnes. Il s’agit de Kérouac.    

                Le lecteur de ce blog sait que j’ai déjà travaillé sur cet auteur en 2000, au moment de la création de l’atelier d’expression artistique que je dirigeais en Bretagne. Il se trouve que, alors que cet été on a beaucoup parlé dans les médias de Kérouac (notamment du fait de l’exposition du manuscrit de Sur la route à Paris et de la sortie du film au festival de Cannes puis dans les salles), je trouve que son œuvre interpelle toujours nos lycéens.

                Nous voilà donc repartis « Sur la route » dans le cadre d’un nouvel atelier qui a commencé fin septembre au lycée. J’y reviens demain.

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 06:18

 

 

             Ils ont été nombreux à chanter l’ile de Ré. « Dans l’ile de Ré, ma belle adorée, je t’emmènerai... ». C’est pourtant la première fois que l’interprète de « Trousse chemise » vient sur les lieux de la chanson ou plutôt « à proximité ». Le désormais mythique site de Trousse chemise est en effet éloigné du Bois-Plage. « Le petit bois de Trousse chemise » et sa « plage déserte (!) » se trouve tout au bout de l’ile, du côté des Portes et du phare des Baleines que chante aussi l’ami Nougaro. Quant à « Merde à Vauban », c’est de l’autre côté, vers Saint-Martin, « sur l’ile de Ré, j’mange du pain blanc... », n’est-ce pas Léo ? Mais ces deux là, Ferré et Nougaro, il faut même pas y compter... « Bagnard, le temps qui tant s’allonge, dans l’ile de Ré »...

                « Je fuirai laissant là mon passé sans aucun remords sans bagages et le cœur libéré en chantant très fort »... Aznavour, lui, ne chante pas ce matin... « Hier encore... »

                Derrière ses lunettes noires et secondé d’un auxiliaire qui lui répète le nom de la dédicace, il soulève la plume d’une étrange mouette que « le temps a dévasté ». La mer est-elle grise ? L’est-il aussi ? Pas de plage déserte, de robe légère, de verre de vin renversé ni de vrai muscadet...

                Mais dans le désordre et le piétinement, au fil de la longue queue et sous le nez des autres écrivains définitivement délaissés (« il pleut sur la plage des mortes saisons »), les paroles des chansons d’Aznavour frémissent, font bouger puis rouler le sable... Dans l’enceinte de la plage et de la mémoire, des airs reviennent, des scènes se colorent, brillent en même temps que la marée... « Non, je n’ai rien oublié... dans le petit bois de Trousse chemise, on fait des bêtises souviens-toi nous deux ! »

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 06:00

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Cette disposition du rire qui vise à rassembler les rieurs aux dépens d’un bouc émissaire (un dindon de farce) est examinée à la loupe par le moraliste La Bruyère. Il s’agit, pour ce connaisseur de l’âme humaine, d’isoler (comme le font aussi très bien d’autres moralistes comme La Fontaine et Molière) des groupes sociaux constitués, de petites républiques, (précieuses, bourgeois, femmes savantes, apprentis Trissotin...) et d’analyser le type de rire qui les secoue en grappes et qui les constitue en meute autour d’un noyau dur, intraitable, aux dépens d’un intrus providentiel, objet de la curée des rires. On ne trouve rien de bien dit ou de bien fait que ce qui part des siens.

                Comme les deux auteurs précédents, Axel Kahn constate la férocité du rire. Il existe toute une gamme de mises en cause des personnes par le moyen du rire. Cela génère chez « les victimes » un malaise profond : ils se sentent par là d’autant plus gravement bafoués dans leur dignité que la dérision s’accompagne d’une vacuité émotionnelle. Au-delà de l’indignité d’un tel rire qui, d’une certaine façon, abolit l’humanité du « roseau pensant », l’auteur souligne sa force « décapante », « ravageuse ». La déférence, la peur, l’attachement passionnel, voire l’adoration, ne résistent pas à l’éclat de rire... Par la grâce du rire, l’homme prend ses distances par rapport à ces forces obscures qui pourraient l’écraser.

                De la même façon, Dominique Noguez insiste sur cette nuance du rire que constitue l’humour. L’humour est une médiation qui implique de la part de celui qui l’utilise à la fois « subtilité » et « impassibilité » et qui s’accompagne d’une mise à distance de la pulsion du rire et de la chose dont on rit. L’humour est contre le rire en ce qu’il est une manœuvre pour s’en protéger. On a vu que le rire pouvait être dangereux et devenir la manifestation relativement agressive d’une sanction collective. L’auteur fait d’ailleurs référence à Bergson à propos de qui il écrit : c’est une des manières dont la société entend corriger- Bergson dit même châtier - la raideur ou l’inadaptation de ses membres. Pour échapper au « lynchage » du rire, l’humour opère à la façon d’un « paratonnerre » et empreinte la mine du « sérieux » pour rire sous cape.   

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 05:45

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Cet ensemble de textes d’origines diverses analyse la fonction que peut avoir le rire en société. Deux fonctions principales se dégagent : celle qui fait du rire un véritable acte de prédation (le rire constitue une prise de pouvoir) et celle qui fait du rire (notamment par le biais de l’humour) un moyen de libération existentielle.

                Le lecteur se souvient peut-être que le philosophe Bergson dans son fameux essai sur « le rire », insistait sur le danger de « la mécanique » qui est en l’homme, mécanique « plaquée sur du vivant » et qui le rend, quoi qu’il fasse, malencontreusement risible ! A travers l’extrait, il analyse le fonctionnement de cette sorte de mécanisme actif qui s’active au moment de la relation à autrui. Nous devenons alors, les uns en présence des autres, des machines implacables, mues par une sournoise volonté de prise de pouvoir par le rire. Le rire est simplement l’effet d’un mécanisme monté en nous par la nature. Animés de l’instinct de dérision, nous cherchons à prendre le dessus par ce rire redoutable qui vise à l’humiliation de l’autre (et ainsi l’autre devient, entre nos doigts manipulateurs, une marionnette dont nous faisons rire le groupe auquel nous appartenons et que nous avons pris le parti d’amuser). Il a pour fonction d’intimider en humiliant. (...)

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 05:05

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A la demande de l’une de mes lectrices qui me confie se laisser porter par l’air de la chanson et d’oublier parfois de regarder les paroles, je propose les paroles qui accompagnent le clip remis en ligne hier et pour que Fred (qui se spécialise toujours plus dans le domaine de la vidéo) promet encore de perfectionner...

 

Jette ton casque et tes lunettes,

Avec moi tu changes de casquette.

Branche donc le pilote automatique.

Et envoie des dessins supersoniques.

 

Refrain

Vocalises

 

Prends tes crayons et tes marqueurs,

Oublie l'aviateur, deviens dessinateur.

Allez vas dessine moi un désert.

Un désert avec ou sans canadaire !

 

Pour l'avion dessine deux hélices,

Des ailes dans une pluie de délices.

Tout au fond du désert dessine une panne,

Je suis dans le cockpit sans jerricane.

 

Refrain

 

Allez dessine moi un mouton,

Un mouton avec tous ses flocons.

Un mouton qui avance et qui bêle,

Un mouton qui vient quand on l'appelle.

 

Dessine moi un éléphant rose,

Un renard bien planqué dans les roses.

Un serpent qui n'est pas (en)chewing-gum.

Un petit Prince pas plus haut que trois pommes.

 

Refrain

 

Des lumières et des lampadaires,

Et des allumeurs de réverbères.

Des soleils qui se couchent et qui se lèvent.

Des feux qui vont et viennent sur la grève.

 

Allez dessine moi un rival,

Un serpent qui aurait la fringale.

Et si le serpent vient où ma rose m'attend,

Moi je te dessinerai le serpent !

 

Refrain

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 05:47

 

 

A l’acte deux, Jack a pris sa décision. « Beat the road Jack ! ». Il fait ses bagages et s’en va lui aussi sur la route en récitant les vers de Walt Whitman : allons, la route est devant nous ! Que le papier reste blanc sur le pupitre et le livre fermé sur la tablette... Il n’a pas d’argent, pas de papier, que des rêves, des espoirs et un violon dans le sac à dos. Sur le bord de la route, il joue Bob Dylan « Blowing in the wind » ou « Mr Tambourine man ». D’est en ouest, les kilomètres défilent, le paysage évolue. Reste à Boston, là y’a d’la bonne, vis à Detroit, c’est pas destroy, viens à Seattle si tu t’sens un peu seul, passe à Phoenix, c’est le remix, à Las Vegas, fais gaffe à ta face, Los Angeles, laisse pas traîner ta caisse...

                 Les voitures passent, les rencontres se succèdent. Aventures, mésaventures. Débrouille, hasard, coups du sort, « cops », truands, truckers, junkies, amazones, fantômes de l’ouest américain, Bonnie and Clyde, Thelma et Louise... Et puis des instants magiques, rythmés par les vers de Walt Whitman, de Rimbaud, et la musique de Mike Oldfield. « Ommadawn »... « On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans ». La scène de « Jack on the route again ! » devient pour les spectateurs le lieu de l’héritage de Kérouac...

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 04:09

 

 

Au lever de rideau, après une chorégraphie claquettes en écho au claquement de la machine à écrire, Jack, attablé devant sa Remington, se souvient des années passées, de ses années de formation. Tac. Tac. Jack. Jack. Jackpot. Black Jack. Flash back... Crise adolescente, rejet de l’école, rejet des parents, Jack emprunte certains des mots du héros de « L’Attrape-cœurs » : ça faisait longtemps que ça n’allait pas dans ma tête. J’ai quand même fini par craquer lors de ce fichu cours avec cette vieille Mme Spencer, la prof d’histoire, dans cet énième bahut dans lequel j’avais effectué un passage encore plus bref que dans les autres. Old Mrs Spencer tenait ma copie dans les mains comme une merde ou je ne sais quoi...Lecteur de Rimbaud, le « petit Poucet rêveur » découvre également les versets de Walt Whitman. Il est ébloui par ce chantre de la terre américaine. Il lui semble évident que l’auteur des « Feuilles d’herbes » ensemence le champ de l’expérience humaine et ouvre des perspectives immenses.

                A une fête de « junkies », qui parlent musique, drogues douces et dures, qui citent Baudelaire, Rimbaud et William Burroughs, Jack fait la connaissance de son malin génie, le fascinant Dean Moriarty qui lui raconte la route... Mon copain Dean, c’était un gars de l’ouest, un gars de la race solaire. Quelque part derrière lui, je savais qu’il y aurait des filles, des visions, tout quoi !

                Dean est un aventurier de la route, l’un de ces nouveaux pionniers héritiers de Jack London et des chercheurs d’or qui y mènent une expérience extrême, hobos, routards, rebelles, hippies, qui rejettent la société de consommation et la guerre au Vietnam. La société est pourrie par l’économie industrielle. Se barder de diplômes, travailler, produire, consommer... Et tout ça pour servir de chair à canon au Vietnam !... Mais barrons-nous vite ! Disparaissons dans la nature, rien que pour sauver notre peau !... La véritable révolution, ce serait la révolution des sacs à dos... La révolution des sacs à dos ! Des milliers de millions de jeunes Américains bouclant leurs ruck-sacks  et prenant la route, escaladant des montagnes, pratiquant la bonté, donnant l’image de la liberté par leurs actes imprévus.

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 04:53

 

 

Un film consacré à l’œuvre mythique de Jack kérouac : « Sur la Route »... Voilà une perspective réjouissante en matière de cinéma, non seulement parce qu’elle me ramène une nouvelle fois aux States et à l’aventure si souvent racontée de « la Route, la Poussière et le sable », mais aussi parce qu’elle renvoie à la relecture des ouvrages de Jack effectuée autour de la pièce de théâtre intitulée « Jack, on the route again » et parue en 2000 chez Aléas, sous le pseudonyme de « Colette if du Loup des Acqs ». Cet ouvrage était le résultat d’un atelier d’écriture mené avec des lycéens autour des principaux romans de route de cet Américain aux origines bretonnes, auteur du best seller « Sur la route », mais aussi des « Clochards célestes », du « Vagabond solitaire » et autres bibles de la génération « beatnick ».

                Revenons à la réécriture. De quoi était-il question dans le scénario de « Jack on the route again » ? Et d’abord, de quelle manière s’emparer, sur une scène de théâtre, de l’œuvre inclassable d’un écrivain longtemps considéré comme sulfureux et jamais étudié au lycée ? A défaut de relire « Sur la route », ou de posséder l’édition limitée de « Jack, on the route again ! », commençons par aller voir le film ! Il est fort à parier que le spectateur y retrouvera des situations explorées sur la scène...

 

 

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