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Fictions et variétés

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Cheminement du travail, de la réflexion sur un artiste à l'écriture d'une fiction ou d'un ouvrage autobiographique, du bilan d'un voyage à l'écriture d'un récit, d'une fiction ou d'une pièce, de l'écriture d'une pièce à sa mise en scène...Deux sites en relation directe avec ce blog : http://www.atelier-expression-artistique.com (théâtre et mise en scène), http://www.ericbertrand.fr (livres chez Aléas et Ellipses). 

 

 

30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 05:23

          Dès le début de mon séjour en Ecosse, j’ai découvert cette musique et sa puissance mélancolique, cette mélancolie qui est partout sur le sol des Highlands.

           Isolé « à bord » d’une petite maison dans une sorte de coron à l’écossaise dans la petite ville de Wick, je passais de longues soirées au coin du feu de tourbe à lire les légendes et les histoires locales. En fond, les mêmes disques passaient en boucle : Run Rig, Corries, Silly Wizard… Ils enveloppaient la pièce et l’émotion.

           Voilà pourquoi on retrouve ces airs mentionnés dans le Ceilidh et les vidéos des représentations (et jusque dans le dernier film de Fred). Ils ont pour vocation, à la manière de la fameuse madeleine, de transporter le spectateur dans un univers parallèle.


Le Ponton (Au bar...)
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24 mai 2008 6 24 /05 /mai /2008 06:48

           Parenthèse dans la série d’articles consacrés à Gainsbourg.

           Il est enfin arrivé et c’est un régal.

           Très belle production réalisée par mon frère sur les Highlands et toutes ces années de périgrinations et de mythologie écossaise. Fred a construit son montage à partir de diapos dont les plus anciennes remontent à mon premier séjour dans le Caithness en 1983. Tout a commencé là…

 

           On y retrouve aussi des morceaux de films, des documents, et même une carte postale scannée. Mais au-delà de ce bonheur d’images artistement traitées avec un fond d’irisation qui correspond bien à l’esprit de l’Ecosse, on retrouve, à travers ce beau reportage, des fragments de vie et de mythologie personnelle, des moments d’émotion intense et d’expérience partagée… La traversée de la lande de Kinbrace à Bettyhill, la petite fée des Highlands, la lande de Guillaume.

 

           Mais je n’en dis pas plus, le film sera bientôt disponible sur Daily Motion.

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8 janvier 2007 1 08 /01 /janvier /2007 06:06
Retour sur la dernière aventure évoquée l’an dernier dans ce blog : l’Ecosse… Tous les détails y sont, c’est l’avantage du principe du blog, et c’est à l’occasion de la volonté d’exploration de cet univers si méconnu que je l’ai créé.
              On peut dire qu’entre la Sicile et les Highlands je suis dans ce que l’on pourrait appeler mes deux « tropismes » ! Et c’est vrai qu’en termes de voyages, j’ai passé beaucoup de temps dans l’un et l’autre de ces deux pays. Plus en Ecosse qu’en Sicile toutefois puisque j’y ai vécu deux ans. Mais comme pour le Ceilidh l’an dernier, j’emmène le Ponton dans son pays d’origine aux prochaines vacances de Pâques…
               Quoi qu’il en soit, j’ai voulu donner à l’Ecosse une tragédie car c’est une terre âpre et sauvage qui ne supporte pas l’eau de rose !
 
« Dans les eaux du Pentland Firth, au seuil des Iles Orcades, se dresse depuis des siècles The Old Man of Hoy, pointe de falaise évincée du reste de la côte, poignard de roche rouge aiguisé d’eau de mer. Et de l’autre côté du Pentland Firth, s’étend la région sauvage du Caithness, à l’extrémité nord est de l’Ecosse. Terre battue par les vents, verte et mauve sous le soleil, quand les nuages s’absentent. Dans des temps anciens, les vikings ont fait de cette terre étrange leur hangar à blé.
 
         Lorsqu’elle était adolescente, Heather Mackenzie parcourait à vélo les collines du Caithness. C’est là qu’elle a aimé les pierres levées dans lande, les cairns au sommet des tertres, les falaises au creux desquelles se réfugient les oiseaux de mer, les châteaux et les ruines le long des côtes, la douceur ourlée de la Wick ou de la Thurso River.
         Ce sont des lieux pleins de légende.
         Heather les connaît toutes.
         Naguère, elle interrogeait les anciens, elle cherchait le détail dans les livres, à la bibliothèque. Elle confrontait les points de vue (…) ».
 
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Un castello prima il pontile...
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6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 06:03
             Au détour de la maîtrise de lettres, maîtrise sur Hugo, ça sentait le concours et la salle de classe confinée ! Mais dans Hugo, j’avais aimé le romantisme échevelé, les Iles anglo-normandes et l’exil farouche en terre sauvage… Alors j’ai proposé un sujet de thèse, « le celtisme dans les romans d’exil de V. Hugo » et, pour prendre le temps de le rédiger, j’ai obtenu deux années de suite un poste d’assistant puis de lecteur à la fac dans les terres de la haute Ecosse. Certains sont allés jusqu’à me soupçonner de trouver en Hugo un alibi !
              De cette expérience d’exil et de terre sauvage, le Caithness (si présent l’an dernier) et Aberdeen dans les Grampian, j’ai notamment ramené la matière de deux ouvrages qui sont parus chez Ellipses, l’un à propos des Travailleurs de la mer et l’autre à propos de l’Homme qui rit.
              D’un bord à l’autre, entre la falaise de Gwynplaine et le rocher de Gilliatt, c’est un Hugo voyageur que j’analyse. Un Hugo penché sur le gouffre et traversé par les souffles de ces terres primitves qui m’ont aussi inspiré le Ceilidh.
 
« Rebecca : (Dans un élan désespéré) Mais ouvre les yeux, Ronald, ouvre les yeux ! Cet endroit saigne la vérité brute ! La lande est mauve, le vent souffle dans les bruyères, la falaise est abrupte, l’océan gronde et le désespoir est partout autour de nous !... »
Le Ceilidh (acte 1, scène 4)
 
Ricordo di Scozia
 
 
 
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31 octobre 2006 2 31 /10 /octobre /2006 06:49
Retour de Bretagne nord. L’eau est forte, vigoureuse et transparente. Je n’ai pas pu résister au bain. On peut encore se baigner en Bretagne à cette période, je vous le garantis !
              Il y avait, tout au long de ces falaises, un air écossais qui me ramenait à l’Ecosse… Rappelons-nous les paroles de Rebecca…
 
« Cet endroit saigne la vérité brute ! La lande est mauve, le vent souffle dans les bruyères, la falaise est abrupte, l’océan gronde et le désespoir est partout autour de nous ! »
 
              A tous les amateurs des Highlands et du Ceilidh, si amplement visités dans le blog de l’an dernier, j’avais promis quelques nouvelles chemin faisant. Le spectacle ne s’est pas clos sur le tomber de rideau au Moulin à Sons… Le livre continue d’exister et l’envoi du DVD aux Ecossais a beaucoup plu…
              Pas de perspective de visite au pays des Sinclair cette année puisque c’est « le tropisme sicilien » qui prévaut, il n’en reste pas moins vrai que je reste proche de ce pays d’adoption.
              Je voulais profiter de ce petit clin d’oeil à l’Ecosse pour signaler deux sites aux amateurs : un superbe diaporama musical (sur une bande son du groupe Run Rig, un de mes favoris si souvent évoqué dans ce blog l’an dernier…) et une radio en gaélique pour tous ceux que le détour par la langue des Hautes terres avait séduits.

Back to the wilderness of Scotland...

 

Rubrique Goncourt : Les Rencontres (2/2)…
 
              Des ateliers : chacun y participera en plus petit comité accompagnée de deux autres classes, chaque classe assistera à trois ateliers différents : l’un avec des académiciens pour parler de l’institution littéraire (comment devient-on membre de l’académie Goncourt ? comment travaillent les académiciens Goncourt ? Quels sont les critères de sélection des romans et du prix ? Un autre atelier avec un éditeur ou directeur de collection pour mieux comprendre la chaîne du livre (qu’est-ce qu’un éditeur ?comment découvre-t-on un auteur ? Quels sont les risques ? Est-il facile d’être éditeur aujourd’hui ?) Un dernier atelier avec un critique littéraire, pour faire partager le plaisir de lire et de transmettre (comment s’y retrouver parmi tant de livres ? Comment aborder un ouvrage ? A-t-on le droit de tout dire dans une critique ? Comment justifier son avis ?
              Le plateau de rédaction : le journal du Goncourt sortira deux numéros pendant les deux jours des rencontres. Un plateau de rédaction sera ouvert en permanence accueillant le comité de rédaction du lycée de Sévigné mais aussi tout ceux que tentent l’interview, le billet d’humeur ou les scoops de couloirs. Ils travailleront avec l’aide des animateurs. Dès la rentrée, inscrire un élève motivé, sachant que sa participation au comité de rédaction lui prendra une demi-journée sur le temps des rencontres.
              La soirée. Nous proposerons aux lycéens la soirée musique le jeudi 7 décembre. C’est une demande qui est faite chaque année. Au menu musique de jeunes musiciens, un bar sans alcool et du temps pour discuter… cette soirée se terminera vers 22 h 15 les retours dans les hôtels se feront au plus tard 23 heures.
 
Réaction de collègue :
Cet après-midi, avant de partir en vacances de la Toussaint et d’élire le (la) délégué(e) qui représentera la classe aux rencontres régionales de Rennes, s’est déroulé un mini-marathon pour échanger autour de plusieurs livres : Disparaître, Ouest, Les bienveillantes, Fils unique, Supplément au roman national, Journal d’hirondelle, Un pont d’oiseaux.
L’équipe éducative s’est mobilisée ; les professeurs de sciences expérimentales ont cédé « leurs » heures de TP, l’élection du délégué se fera en cours d’espagnol ; trois ateliers tournants sont animés par six professeurs, la Conseillère Principale d’Éducation, la documentaliste et l’aide-documentaliste.
C’est l’occasion de faire le point sur les lectures, les coups de cœur, les abandons, les incompréhensions.
Certains ont beaucoup lu, d’autres moins, la quasi-totalité a fait l’effort d’essayer, de goûter à des lectures différentes, de dépasser les premières réticences.
Quelques impressions saisies au vol :
Le journal d’hirondelle d’Amélie NOTHOMB a été beaucoup lu....et provoque des réactions variées depuis « Elle ne s’est pas donné beaucoup de mal... » jusqu’à «  ...j’ai bien aimé cet amour impossible ... » en passant par  « Mais qu’est-ce qu’il y avait de si intéressant dans ce journal intime ? ».
Jean-Eric Boulin et ses violentes diatribes du supplément au roman national n’ont convaincu personne et en ont découragé plus d’un : beaucoup d’abandons de lecture, de l’incompréhension devant une telle noirceur, un tel manque d’espoir... « Pourquoi tant de haine ? ...Il n’a pas fini sa crise d’adolescence... »
Le changement de narrateur et le contexte historique délicat du Pont d’oiseaux ont découragé les lecteurs lycéens...et passionné les lecteurs enseignants, qui tentent de donner quelques clés permettant d’entrer plus facilement dans ce roman.
Contours du jour qui vient et Ouest sont aussi souvent lus, et plébiscités... « c’est curieux , dans Ouest, les opinions sont à l’envers, le maître est progressiste , le valet est conservateur »… « mais non, le garde-chasse Lambert n’est pas conservateur, il est contre son maître »… « il y a de l’humour dans ce livre… »
A propos de disparaître … « j’ai choisi à cause du thème du coma… »…. » la première phrase : « …j’ai raté ma sortie »….  m’a donné envie de lire » .
Cependant, les clés de lecture historiques manquent ( Lawrence d’Arabie n’est pas arabe…il est anglais ! »
Les deux collègues qui ont lu les bienveillantes contextualisent, expliquent, éclairent...du coup, les neuf volumes des bienveillantes sont emprunté pour les vacances de la Toussaint.
On échange, on réagir, on sent des frémissements, des tendances...il reste à lire encore pendant les vacances, et au retour des vacances, à désigner le tiercé gagnant de la classe pour le confier à notre déléguée .
Cà y est, elle est élue : ce sera Julie Leroux…qui part en vacances avec quatre livres sous le bras.
 
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12 juillet 2006 3 12 /07 /juillet /2006 05:25

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Have a good time !

Bonnes vacances à tous ! Qui a choisi l'Ecosse ?

Rendez-vous aux alentours du 20 août !

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10 juillet 2006 1 10 /07 /juillet /2006 06:22
Revenons pour l’article d’aujourd’hui à des nouvelles du Ceilidh. Rena, dont il a été souvent question dans ce blog vient de m’envoyer l’article qu’elle a découpé dans le journal local de Wick : c’est un article signé Leslie Rowe et daté du 28.06.06
 
“TWENTY-Odd years ago Eric Bertrand came from Brittany to Caithness as a French assistant at Wick and Thurso high schools. While living in the North he borrowed a bike to get around and became entranced with the history of the county and particularly its castles. He subsequent­ly left Caithness for Aberdeen University, where he became a foreign language assist­ant and, for recreation, studied Gaelic. Because of his love of Caithness he bas maintained a strong connection ever since, spending his honeymoon here and returning a number of times over the years, bringing back his parents and his two young children to visit his favourite haunts.
 
Now Éric bas written a nouvelle/drame, set in Caithness, entitled Le Ceilidh, with ­castles as the background to his story. He is ­not the first writer to use a Caithness castle as the locale for a book (Mary De Laszlo, in particular, based her novel Breaking the Rules on Keiss Castle) but in Le Ceilidh they play a significant part.
The story features Ronald MacDonald as a theatrical director and writer, and Heath­er Mackenzie, from Caithness, as an aspir­ing actress and member of his company. The plot involves a tour of Shakespeare's Macbeth which finishes in Glasgow. Sub­sequently Ronald, persuaded by Heather to visit her native county, does so and is captivated by its history and its castles and decides to write his own free version of Macbeth using Caithness Dames and loca­tions.
His fanciful tale includes a wicked Earl of Caithness, a mysterious "Green Lady", a young woman who throws herself from Ack­ergill Tower (an echo of Helen of Braemore here) and even a little hochmagandy in the shadow of Castle Sinclair Girnigoe.
Entitled Le Ceilidh because the freely adapted dramatic version of Macbeth will be performed unheralded in pubs, etc., in towns and villages around the North, the play ends with a Gaelic lament (for which a French translation is provided).
1 have no idea at what French audience Le Ceilidh is aimed but Éric must have some notion of what he's about since this is his fourth published book.
Rena Oliver, former modern languages teacher at Wick and Thurso high schools, has kept in touch with Erie since his initial stay in Caithness and has kindly provided the background to the book, but the inter­pretation of the narrative is my own, with some help from my wife.
Rena is a McLeod by birth and 1 believe Erie bas adopted that clan and wears a kilt of the appropriate tartan on special occa­sions.”
 
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Farewell to Caithness
 
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9 juillet 2006 7 09 /07 /juillet /2006 07:08
              C’est une chance de participer à un tel mariage.
              Dans la petite ville de Binic, située en bord de mer, nous sommes arrivés vendredi, un peu avant 15 heures près de la mairie. Sous le ciel un peu gris, la température est fraîche et propice aux kilts.
              Ils sont partout les tartans, les chaussettes à houppettes, les brogs qui martèlent le pavé, satellites baroques d’une joueuse de cornemuse dont les airs connus (« Scotland the brave », « Flower of Scotland », « Over the sea to Skye », « Mary’s wedding ») font résonner le trottoir. Kilts Hunter Mackintosh, Gala Mackintosh, Murray… auxquels je viens ajouter Mac Leod !
              C’est pour moi un honneur de rejoindre cette assemblée où je retrouve aussi Ewan (après dix ans) et Christine Mackintosh avec qui je suis toujours en lien via le mail et le blog ! « You know me under my hair » me dit-elle en riant ! Je n’avais jamais rencontré son mari, John, ni son autre fils... Beaucoup de poignées de mains, d’accolades et d’explications furtives sur le cas Mac Leod…
              La mariée arrive à bord d’une traction. Le temps s’est ouvert sur ce quai empli de cornemuse. Des airs de déjà vu… Je me souviens d’une fête de village à Oban un jour de mai. Beaucoup de kilts, de danses, d’émotion et une odeur de mer et de cornemuse sous les mouettes. Une cabine téléphonique… et j’avais appelé Jennifer avec la complicité d’un joueur de cornemuse qui avait joué l’air de « Sous les ponts de Paris »… Tous les danseurs avaient fait spontanément une collecte de pièce de dix pences pour prolonger l’appel…
              « Time is out of joint ». C’est la grâce d’un temps en suspension ; le moteur de la traction tourne au ralenti et la mariée développe sa robe blanche. Les mâts des bateaux tintent dans le port, les badauds se sont arrêtés.
              Après la cérémonie, promenade en bateau en direction de Saint Quay Portrieux, vin d’honneur dans la salle de l’Estran qui me rappelle des souvenirs incongrus : ceux du printemps théâtral où l’on était venu jouer d’abord Jack on the route again, puis l’Homme à la tête de chou et au cœur d’artichaut ! (Clin d’œil aux anciens qui sont passés sur cette scène et aussi dans cette salle où nous prenions nos repas en compagnie des autres troupes de lycéens…) C’est un nouveau Ceilidh qui va se jouer, dans le cadre majestueux du château du Val quelques heures plus tard…
              Danse écossaise… Ewan rappelle les notions élémentaires de différentes « valzers »qu’accompagne la cornemuse d’Annie, puis, relayé par de vigoureux danseurs et danseuses, il nous invite à nous lancer dans le jubilatoire « dashing white sergent ». Cette danse présente notamment le mérite de faire danser et se rencontrer à toute allure des groupes de six personnes.
              Une musique celtique hétéroclite (Pogues, Goldman…) nous accompagne tout au long de la soirée riche en émotions, en conversations, en danses diverses… toujours avec une compagnie enjouée et élégante. Lorsque Annie joue le dernier morceau : « ce n’est qu’un au revoir » les mariés quittent l’assistance qui les salue avec effusion. La fête est finie. Nous quittons le château des cornemuses avec la nostalgie de Grands Meaulnes.

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A wedding like a ceilidh !

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8 juillet 2006 6 08 /07 /juillet /2006 07:53
Voilà, le carnet de voyage écossais s’achève, en même temps que les articles de ce blog consacré à l’écriture puis à la mise en scène d’une pièce qui avait comme objectif principal, vous l’avez saisi tout au long de cette aventure, de rendre hommage à ce beau pays et d’en faire sentir en même temps la beauté romantique. Merci de votre fidélité. Si j’ai pu, comme je l’ai compris à vous lire ou à vous entendre, donner à certains d’entre vous l’envie de visiter un jour les terres du Caithness (et j’en connais qui l’ont déjà fait…), j’ai réalisé une partie de mes ambitions.
              De mon point de vue, j’ai notamment pu extraire un peu de… cette lave de volcan écossais qui couve en moi depuis tant d’années ! Est-ce un signe, je conclus aujourd’hui ce premier pan de blog alors que je viens de rentrer du mariage de mon ami Ewan Mackintosh ? Un petit article y sera consacré. J’ai reçu également hier, de la part de Rena, un article de journal paru dans le « Caithness Courrier » la semaine dernière à propos du Ceilidh : je le mets en ligne prochainement.
              Bien évidemment, je tiendrai le lecteur au courant des différents éléments relatifs à l’Écosse dans les mois à venir car, à la différence d’un spectacle, un livre demeure et continue de circuler entre les mains. Mais, je l’annonce dès aujourd’hui, comme je l’avais indiqué précédemment, mon propos principal va s’orienter du côté de la Sicile puisque tel est le thème que j’ai choisi pour la prochaine pièce.
              Avant mon départ imminent pour des vacances méritées, je promets au lecteur de donner quelques précisions afin qu’il puisse anticiper sur cette pièce qui est à peu près achevée depuis la semaine dernière.

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"Cherrio, Ian !"

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7 juillet 2006 5 07 /07 /juillet /2006 06:26
              Intéressante conversation ce dernier soir chez Kattie et Mark rencontrés à Melness le samedi précédent. Mark travaille dans la communication sociale. Sa mission consiste à trouver les moyens économiques qui permettraient de sortir certains secteurs des Highlands de leur isolement. Comme il l'explique, la population d'endroits comme Melness vieillit et se recroqueville. Il faut donc parvenir à offrir aux plus jeunes les moyens de rester sur place et de préserver l'esprit des Highlands.
              Ce n'est pas facile, mais cela excite son esprit. Il y a dans les Highlands, des ressources exceptionnelles d'énergie qu'il faut parvenir à valoriser : le vent en est une. D'où cette floraison d'éoliennes un peu partout dans la lande. Mais il faut que cette énergie serve aux autochtones et non aux londoniens qui se serviraient de cette économie pour disloquer la structure sociale de la société écossaise encore fondée sur le système archaïque des clans. Le temps des « Highlands clearances » que j'évoquais dans un article précédent n'est pas si loin.
              La soirée se termine sur l'évocation d'une figure que j'avais oubliée : celle du Brahan Seer dans les prédictions ont marqué l'histoire écossaise. Il avait prédit le motif de « l'or noir », la menace venue de l’Orient, et il avertit les habitants d’Inverness : si les promoteurs ont l'audace d’y construire un septième pont, la ville sera submergée. Les superstitions ont la vie dure au pays des sorcières de Macbeth !
 

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New knight in Gernigoe Sinclair !

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