Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Texte Libre

<a href="http://www.paperblog.fr/" rel="paperblog sheumas" title="Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs" >
 <img src="http://media.paperblog.fr/assets/images/logos/minilogo.png" border="0" alt="Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs" />
</a>

Recherche

Fictions et variétés

undefinedundefinedundefined
Cheminement du travail, de la réflexion sur un artiste à l'écriture d'une fiction ou d'un ouvrage autobiographique, du bilan d'un voyage à l'écriture d'un récit, d'une fiction ou d'une pièce, de l'écriture d'une pièce à sa mise en scène...Deux sites en relation directe avec ce blog : http://www.atelier-expression-artistique.com (théâtre et mise en scène), http://www.ericbertrand.fr (livres chez Aléas et Ellipses). 

 

 

4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 16:46

Ecco la Primavera !

 primavera.jpg

Repost 0
4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 05:03
HPIM1815.JPGD’abord une info pratique : suite à un problème inattendu (au niveau salle) la répète du 12 mai prochain est annulée : elle sera remplacée par une répète le mercredi 9 dans l'après midi en présence de tous les musiciens. Puis viendra celle du jeudi 10, celle du mardi 15 enfin, qui devrait être LA GENERALE, à partir de 19h00.
 
« (…) A ce moment, au beau milieu du corso, il vit s’avancer dans leur direction un « spécimen » qu’il ne put identifier. Interloqué, et tout entier à l’examen de la créature, il ouvrait la bouche, ajustait ses lunettes. Ce qui le saisissait, c’était la blondeur et l’élégance. Cette fille-là avait quelque chose de particulier dans la démarche et dans le vêtement, une grâce spéciale qui touchait tout, les pieds, les jambes, la taille, le ventre, la poitrine, le visage et jusqu’au petit bout de langue qu’elle tirait.
Le temps s’était suspendu. Le café faisait probablement effet : les doigts de Gigi s’étaient mis à trembler et le souffle haletait (…) » Version narrative, extrait chapitre 7
 
              Un mannequin qui pose pour un magazine… Une beauté au ralenti puisque, à la différence des autres passantes, elle ne passe pas…au contraire, elle appuie le geste, avance, recule, sourit avec un plaisir insisté. Le rouge à lèvres est à point, le pantalon moulant la toile des jambes, les cheveux artistiquement arrangés « à la Primavera » de Botticelli.
              Elle le sait, elle passe une main dans les cheveux qui ondulent. Les doigts tièdes de printemps. C’est devant la cathédrale, il Duomo, qu’elle pose pour un petit groupe de photographes et de techniciens complices du jeu de scène. Une Fiat 500 est posée là, devant la cathédrale, comme un volume supplémentaire, pour faire jouer les contrastes, les couleurs, les symboles, les anachronismes, que sais-je ce qui se passe dans l’esprit affolé du photographe qui joue de l’appareil comme d’une gachette.
              Et le matin suivant, sur un passage clouté, au détour d’une place remplie de palmiers, elle porte une robe à fleurs courte, le soleil est plus chaud. Elle a retrouvé le même sourire, le même pas de danse, au ralenti, Botticelli est peut-être derrière elle. Mais cette fois, le car de l’aéroport ne fait que passer, le chauffeur klaxoner et le photographe courrir derrière ce spectre de beauté prisonnier dans la lumière.
 
Momento di Primavera.
HPIM1815.JPG
 
Repost 0
3 mai 2007 4 03 /05 /mai /2007 05:11
                  Ne quittons pas encore le périmètre de NinoL’emballement de Gigi au moment où il voit l’Americaine pour la première fois, emprunte beaucoup en effet à la façon dont il réagissait en présence d’une étrangère…
 
« (…) Salvatore : c’est l’Americana !...c’est la première fois que je la vois en ville, d’habitude, elle reste dans sa villa ou voyage avec son père. C’est la fille du réalisateur américain, Ferrari. Gilda Ferrari… Sacré fauve, hein ?
Gigi : (abasourdi) : quelle vision ! Ferrari… Quel bolide ! (Reprenant progressivement ses esprits) Quelle villa ? 
Salvatore : la villa sur la plage, tu sais, la plage du ponton ! Atterris mon vieux !
Gigi : (sous le coup de l’éblouissement) : che marevigliosa ! ...Non ci credo, non ci credo ! Merveilleuse élégance ! Des yeux brillants, malicieux, insolents, des yeux de braise, Salvatore ! Una principessa ! Les cheveux en diadème, la nuque torsadée comme un thyrse, l’échine de bronze ! (Comme un somnambule, il se lève pour mimer la démarche de la jeune fille) Quel déhanchement Salvatore, tu as vu cela ? Un coup à droite, à coup à gauche, une vraie balade entre deux hémisphères !... Je n’ai jamais vu une fille comme ça, Salvatore ! Elle me fait l’effet d’un coup de tonnerre…(…) »
              Au cours de ce voyage, j’ai été victime d’une vision qui peut rappeler (avec un brin d’humour, que le lecteur se rassure !) celle à laquelle Gigi est confronté à la scène cinq de l’acte 1. Cela s’est passé à Palerme, et j’y reviens demain…
HPIM1816.JPG 
Un bolido ! Non ci credo, non ci credo !
 
Repost 0
2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 05:17
Le « play-boy » des années 80. Celui qui nous amenait à bord de sa voiture vibrante de musique, celui qui se promenait en slip de bain blanc sur son élégant vélo blanc et qui, à l’occasion, tenait le magasin de céramique de son père, celui qui, je l’ai su plus tard par Gaetano, s’est acheté une grosse moto Honda, a créé en Italie du Nord une entreprise de bronzage pour « bronzer tout Milan », celui qui ne rêvait que Suédoises et Norvégiennes (« les panthères suédoises du Ponton… ), celui qui nous sortait de notre tente miteuse pour nous entraîner à Cefalù ou à Capo d’Orlando, à la discothèque le « Sombrero »…
         Celui-là m’est tombé dans les bras le jour de Pâques... Les Italiens sont toujours très démonstratifs et c’est chose commune pour les hommes de se donner l’accolade et de se promener bras dessus bras dessous. Nino m’a présenté à sa femme, à ses deux fils. Il est devenu instituteur et possède en même temps deux magasins exotiques.
Ce redoutable Casanova tient maintenant des discours enflammés (devant son épouse) sur les mérites de la fidélité et de la famille « car la vie est si brève que l’homme a besoin d’un équilibre… C’est ce dont il faut convaincre les jeunes. Les élèves écoutent quand tu leur parles de ça. Ils m’écoutront quand je leur dirai que mon ami Erico est venu me retrouver vingt ans plus tard. Je ne sais pas si c’est la Providence, mais il y a un Dieu, ça ne peut être autrement. Qu’est-ce que tu en penses Erico ? Fort accent sicilien… » Il a toujours été bavard. Mais son petit filet de voix n’a pas changé, et j’entends encore, derrière le discours apostolique, la voix de celui qui s’excitait à la moindre casquette allemande, norvégienne, suédoise ou américaine et qui faisait de chaque jour une fête de la drague. « Le camping, c’est la jungle ».
Andiamo a Cefalù con Nino...
HPIM1198.JPG 
Repost 0
1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 05:58
« (…) Tous les après-midi, au moment où le village somnole, Gigi arrive au bar sur son vélo blanc. Il porte des lunettes noires et un maillot de bain en coton blanc à la ceinture duquel il accroche le peigne.
Gigi est bien connu dans le village. Il est le fils unique d’un artisan en céramique. La famille possède trois magasins. La succession est assurée. Gigi n’a que des petites sœurs… Alors Gigi se contente de butiner quelques conseils auprès de ses aînés qui, tout au long de l’été, assurent la réputation de la maison auprès des nombreux touristes de passage. Gigi ne veut surtout pas déranger. Les affaires marchent bien, le commerce roule.
Les magasins du père, de l’oncle et du grand-père ne sont pas situés loin du bar dans lequel il s’installe le plus clair de son temps. Quand une voiture immatriculée à l’étranger s’arrête, quand il aperçoit une silhouette attrayante, cheveux blonds, jupe, crinière fauve, hauts talons, il vient prêter main forte, il offre une hésitante traduction de l’anglais à l’italien, de l’italien à l’anglais, conduit la jeune fille dans les couloirs de céramique, propose des ristournes et du café. Parfois, si l’occasion se présente, un rendez-vous… Mais un rendez-vous à Cefalù, loin du village et des cancans (…) »
Cet extrait du chapitre huit de la version narrative offre une description plus détaillée du personnage. Ce que le lecteur ne sait peut-être pas, c’est lui qui a été inspiré par un ami que j’ai rencontré la première fois en Sicile, en 1981, alors que je traversais Santo Stefano en auto-stop. Il s’agissait de Nino, que j’ai retrouvé cette année… Qui est ce fameux Nino ? J’y reviens dans l’article de demain.
santo.jpg 
Quando ho contrato Nino a Santo Stefano di Camastra !
Repost 0
30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 05:09
Pour ajuster le jeu des acteurs, j’ai observé le comportement des Siciliens qui pratiquent une langue doublée d’une gestuelle au sud de Naples comme me l’a confirmé mon ami Gaetano... En voici des exemples courants (qui font partie du spectacle de la rue…) et qui pourrait être utilisés par les comédiens afin de renforcer leurs allures siciliennes.
             (Les doigts et la paume des mains sont à la base de toute cette gestuelle symbolique) :
-          Pendant que Gigi prend le café au bar, appuyer l’index sur la joue et effectuer un quart de tour avec le reste de la main. Cela implique qu’il savoure ce qu’il boit.
-          Quand Gilda passe dans la rue, les deux garçons s’extasient… La paume de la main tourne en même temps que le bras. Cette rotation lente d’hélice de ventilateur implique une admiration teintée d’ironie.
-          Quand Gigi s’interroge sur le ponton : les doigts sont serrés, le coude est plié, et effectue un mouvement de haut en bas. Cela suggère l’interrogation, l’indécision du personnage…
-          Je ne dirai rien de la gestuelle de l’automobiliste qui ajoute une touche supplémentaire au caractère baroque déjà évoqué à propos de la circulation en Sicile. On évitera au spectacle une complaisance à l’outrance et à la vulgarité. Sur ce chemin la, l’automobiliste français n’est parfois pas loin d’avoir trouvé la pente sicilienne…
hpim1120.jpg 
Spettacolo nelle vie...
Repost 0
29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 05:09
En cette période de Pâques, c’est évidemment Semaine sainte en Sicile… Dans les cités, grandes et petites, agitation dès le matin. La procession va avoir lieu… On sort le corps du Christ supplicié, visible au travers d’un catafalque porté par un cortège d’une dizaine de personnes, dont la plupart sont âgées. Deux Suisses, en grande tenue, le soutiennent sur leurs épaules à l’aide de longues barres transversales. Une petite statue de la vierge suit quelques mètres, puis une foule compacte, noire sous la nuit et le vêtement...
              Les visages sont graves, recueillis. S’élève une longue psalmodie que reprend la musique funèbre jouée de façon lancinante par la fanfare. Entre deux sections de la promenade, la procession évite soigneusement les deux bars du coin de la porta Messina où, vespa effrontée, circule une musique beaucoup plus prosaïque.
              Soudain, elle s’immobilise devant le bureau de tabac qui ferme son rideau de fer. Où sont donc passées nos « saintes à la procession » ? Porta Palermo et Porta Messina, la procession passe. Les quelques adolescents et adolescentes, solidement encadrés par les aînés, défilent aussi consciencieusement, le regard parfois conquis par l’élan collectif et spirituel de la cérémonie, souvent contrits « dans des habits puant la foire et tout vieillots » comme l’écrit le jeune Rimbaud à qui « la Mère Rimbe » imposait des grimaces « pommadées ».
Musica sacra e musica profana...
Repost 0
28 avril 2007 6 28 /04 /avril /2007 05:40
Reprise du reportage sicilien aujourd’hui… On se souvient de la remarque moqueuse d’Ornella qui s’adresse à Tiziana et à Lauredana :
 
« (…) Ornella : n’exagérez pas toutes les deux ! On dirait que vous êtes des saintes à la procession ! Elle ne fait de mal à personne après tout ! Et puis… (Elle montre l’horizon d’un geste évasif) c’est au large !... Pas sur la plage ! (…) »
 
Ou de celle de Gigi qui dit à leur propos :
 
« (…) Gigi : (il parodie les trois filles) : Tiziana, Lauredana, Ornella, modèles de sagesse et de bon comportement ! Les parangons de vertu !... Tu vas voir ! On va les mettre à l’épreuve ! Secouer leurs principes !... Tu te souviens de l’histoire de la Befana sotto le stelle ? On va faire tomber les armures !... Moi, c’est comme ça que je la comprends la légende d’Angelika ! (…) »
 
              Ces éléments du texte renvoient directement à une réalité en Sicile : la présence du culte religieux et la vitalité de certaines pratiques rituelles… Je reviens demain sur l’évocation d’une procession dans les rues de Santo Stefano.
Stai tranquilla, c'é la processione...
 
Repost 0
27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 05:12
         Dans les murs de l’établissement commence à se répandre le bruit de la représentation du mardi 22 mai. Comme c’est devenu l’usage, ne viendront que les élèves « préparés »… Avant de reprendre à partir de demain le fil de mon reportage sicilien, voici un projet de présentation de la pièce pour les collègues. C’est aussi le contenu du cours que je pense faire en première et en seconde.
 
Présentation de la pièce « le Ponton » : 22 mai et 2 juin (Palais des Congrès et au Moulin à Sons).
Guide à l’usage de la préparation de la pièce
 
I. Présentation de l’atelier (rappel) :
L’esprit de l’atelier : écriture théâtrale + Auteur de langue étrangère + Pratique des claquettes + Musique (élèves de l’Ecole de Musique) + Voyage : (Etats-Unis, Ecosse, Sicile) + Réflexion sur la mise en scène : http://www.atelier-expression-artistique.com et http://genese.over-blog.com
 
II. L’histoire :
-          C’est le début de l’été : comme le veut la tradition, les deux conteuses, Francesca et Carolina, surnommées « les Befana sotto le stelle » racontent aux enfants une légende : celle d’une étrange marionnette, Angelika…
-          Parallèlement, un parfum de scandale flotte dans le pays depuis l’arrivée à Torremuzza (sur la plage, au-dessous de Santo Stefano) d’une Américaine, fille d’un réalisateur : Gilda Ferrari. Elle dispose devant chez elle d’un ponton où elle va « trôner ».
-          Le ponton attire la convoitise des garçons du pays, (Gigi et Salvatore) qui veulent entrer en contact avec l’Américaine et faire leur expérience de l’amour.
-          Afin de tenter le tout pour le tout, et de les mettre à l’épreuve, ils donnent rendez-vous au ponton aux filles qu’ils connaissent (Tiziana, Lauredana, Ornella).
-          Mais le ponton est un lieu brûlant et magnétique qui n’est pas seulement un espace de jeu…
 
III. Lieux et ambiance
-          Les lieux : Santo Stefano di Camastra (Palermo – Messina)
-          La mentalité sicilienne : traditions, ferveur catholique, importance de la famille, des relations aux aînés. Influence du milieu sur les comportements : soleil, montagne, volcan, terre (séïsmes, éruptions volcaniques…) « Chez nous, il neige du feu » : Lampedusa, le Guépard.
-          Variété des paysages : mer, volcan, montagnes, îles, vestiges de civilisations qui ont marqué le visage de l’île… Phéniciens, Arabes, Grecs, Normands, Romains…                
 
IV. Les personnages.
-          « L’Americana » : Gilda Ferrari, l’indécente jeune fille sans tabou. L’étrangère.
-          Le clan des Siciliennes : Tiziana, Lauredana, Ornella, trois amies marquées par leur éducation mais Ornella veut s’émanciper. Tiziana est amoureuse de Salvatore mais n’ose pas « s’épanouir ». Lauredana est très rigide.
-          Les deux garçons siciliens : Salvatore, le plus jeune et puéril, amoureux d’Ornella. Gigi, dix-huit ans.
-          Les « Befana » : Carolina et Francesca sont deux sœurs qui ont repris la tradition de conteuse de leur mère. Leurs spectacles sont agrémentés de pas de claquettes. Cette influence leur vient d’un vécu « secret » qui se révèle peu à peu au cours de la pièce.
 
V. La mise en abyme de la fable
-          L’histoire d’Angelika : elle est destinée à entretenir la tradition sicilienne, à faire rêver les enfants mais aussi à les faire réfléchir…
-          Une fable sur l’adolescence : la difficulté de grandir, de changer de peau, de briser le carcan des traditions.
 
VI. La valeur expérimentale du ponton
-          Un espace de rencontre : le lieu de retrouvailles des personnages.
-          Un lieu d’expériences uniques. Lieu de vérité et de révélation. « Tiziana : (…) Au moins, ces planches ont le mérite de jeter le grand jour sur la vérité de chacun d’entre nous (...)”
-          La scène du monde : une métaphore de la vie. « Carolina : (…) Dans le fond, le ponton, c’est la jeunesse, le temps, la vie qui passe (…) »
 
Conclusion :
-          Un hommage à la Sicile : (gens, paysages, civilisation, langue, chanson : Paolo Conte, Celentano, Testa, Cocciante, Zucchero)
-          Allusion à un auteur sicilien : Pirandello. « (…)Francesca : Je revois la scène, le jour de mon retour… C’était comme dans un conte de Pirandello… Il faisait très chaud, le sirocco soufflait… Pour me faire plaisir, elle m’a proposé un plat de polenta pour le dîner et des cédrats de Sicile (…) ».
-          Fonction de la version narrative : approfondissement de la personnalité des personnages, description et analyse des paysages, restitution de l’atmosphère, réécriture de certains passages.
hpim1109.jpg 
Il teatro nel traffico...
Repost 0
26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 05:09
              La conjonction des musiciens et des comédiens opère peu à peu, mais ce n’est pas sans difficultés que nous partageons la scène. Beaucoup de monde, d’instruments, de larsens, de sensibilités diverses… On interrompt souvent pour accorder un instrument, fixer un morceau, guider un chanteur… Les comédiens ne retrouvent plus les conditions de jeu habituelles, ils sont perturbés, obligés d’attendre sur la scène ou en coulisses, ou dans la salle que le morceau soit réglé. « L’Italiano » ne démarre pas ! « Gigi l’Amoroso » ne trouve pas la « note bleue » ! Paolo Conte piétine… Et puis par moments, la magie prend, un air en suspension, un enchaînement particulièrement réussi, une complicité entre le texte et la musique, le comédien et le musicien… Image oasis qui donne une image rêvée du spectacle à venir…
              Nous n’en sommes pas là, il y a, à l’issue de cette répétition (et dans la perspective des nombreux fériés qui s’annoncent…), nécessité de fixer des rendez-vous et de jouer à la fois « dissociation » et « conjugaison » des deux groupes. Je propose aux comédiens deux rendez-vous pour « redonner la priorité au texte » : jeudi 3 et jeudi 10 à partir de 19h30 au Moulin. A ce rendez-vous s’en ajoute un autre avec les musiciens qui promettent de se rôder d’ici là, le samedi 12 mai à partir de 13h00 au Moulin. A ce moment, les choses devraient avoir progressé…
Musica sulla barca...
Repost 0