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Fictions et variétés

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Cheminement du travail, de la réflexion sur un artiste à l'écriture d'une fiction ou d'un ouvrage autobiographique, du bilan d'un voyage à l'écriture d'un récit, d'une fiction ou d'une pièce, de l'écriture d'une pièce à sa mise en scène...Deux sites en relation directe avec ce blog : http://www.atelier-expression-artistique.com (théâtre et mise en scène), http://www.ericbertrand.fr (livres chez Aléas et Ellipses). 

 

 

5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 17:55

                  Annee-2010 8641 [1600x1200]

 

                  Un petit coup de blog en passant par mon domicile à l’occasion de ce grand rendez-vous de lecture et d’échange sur les livres qu’est le salon de l’ile de Ré baptisé jolîment : « l’île aux Livres ».

                  Je viens de déposer les ouvrages chez mon libraire qui prépare le stand avant la fin de la journée. Les invités sont nombreux dans une île de Ré qui frémit au soleil d’août. J’en ai profité pour récupérer la brochure qu’on trouve un peu partout ce mois-ci. En voici deux photos.

                  Ce qui est intéressant du point de vue de la prise en compte des auteurs c’est que chacun a droit à un petit encart qui présente souvent le contenu du livre. Je serai sur ce salon bien entouré les deux jours à venir.

Rappel de l’adresse du site de l’ile aux livres : http://www.ile-aux-livres.fr/

 

Annee-2010 8643 [1600x1200]

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 05:09

              C’est rituel, avec l’été, je suspends ce blog. C’est donc aujourd’hui le dernier article... L’occasion d’indiquer notamment les rendez-vous littéraires de l’été. Le 13 juillet, signatures à Vienne et Bourgoin (cf : article ci-joint) et les 7 et 8 août comme l'an dernier au salon du livre "l'Ile aux Livres" (le Bois Plage en Ré)...

" Eric Bertrand, Nord-Isérois d’adoption et enseignant de Français à La Rochelle, n’en est pas à son coup d’essai !

Auteur de romans, de pièces de théâtre, de récits autobiographiques et d’essais littéraires, il expose son ressenti de professeur des collèges dans ‘’L’Organisme’’.

‘’L’organisme’’, ou la vie d’un élève de 4ème fragilisé par une crise d’adolescence difficile et par tout ce qui l’entoure : la famille, le collège et, avant tout, les professeurs ! Dans sa fuite de la réalité, il se métamorphose en un drôle d’insecte multiforme.

Dans ses pérégrinations, il croise un bousier agonisant qui se révèle être, lui aussi, un mutant! Ancien professeur, il a comme lui, fuit une réalité difficile : celle des adolescents.

Dans la discussion, le bousier redevient enseignant et l’insecte multiforme, écoutant. Et …

Du Kafka ? Oui et non ! Du Bertrand ? A coup sûr oui ! Pour un constat sans complaisance du monde des adolescents d’aujourd’hui, de leur malaise, mais aussi, de celui de leurs enseignants.

L’auteur, Eric Bertrand, sera présent dans les librairies Majolire de Vienne (9h30- 12h30) et Bourgoin Jallieu (14h00- 18h00) pour des séances de dédicaces le Mardi 13 juillet.

 

stand1.jpg

 

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 04:53

                  Je reviens de trois jours de promenades et de rencontres autour du pays de Loudéac... Retour à Loudéac, dans cette partie de Bretagne où tant de choses sont arrivées et où tant de liens ont été tissés au fil des années. Et notamment à partir d’un lycée dans lequel je me suis épanoui et que j’ai décidé un jour d’abandonner... sans connaître les risques auxquels je m’exposais...

                  Partir de ce lycée dans le but de « repartir », un peu comme pour une nouvelle aventure... ailleurs, dans un autre milieu, avec d’autres gens... Cet effort et ce sentiment mêlé me rappellent le vague à l’âme que je ressentais pendant certains de mes grands voyages, lorsque, au nom de l’Aventure, je décidais de ne pas céder à la tentation de la « sédentarisation » afin de partir à nouveau... Dialectique perpétuelle qu’analyse « la Route, la poussière et le sable ».

                 Quel choc cependant de revenir sur des lieux où une autre « Aventure » aurait pu s’approfondir à travers d’autres voies mais sous un ciel où, disons-le, a infusé la magie de l’éloignement... Et de redessiner ce monde avec des amis passionnés de lecture, d’écriture, de musique, d’histoire ou de sport...et dont la plupart étaient des collègues !

 

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Eric Bertrand - dans voyage
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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 06:20

                J'ai lu avec curiosité, très grand intérêt et plaisir "l'Organisme". Décidément, j'aime beaucoup ta plume et ton style percutant, incisif et, pour ce livre, assez violent. Tu sais trouver les mots qui font "mouche" (le jeu de mots entomologique est involontaire). On se roule dans la fange des mutations organiques, des bas instincts et des mauvais sentiments (l'ambiance générale m'a rappelé celle d'un roman que j'ai lu il y a très longtemps : "Le Roi des Aulnes" de Michel Tournier).

                  Mais on sent chez les deux personnages cette aspiration à la lumière et à la pureté qui leur rend leur part d'humanité. Pour l'adolescent, j'ai trouvé vraiment bien décrite l'ambivalence de cette période de la vie, tiraillement entre les mutations tout à la fois corporelles et psychiques, l'envie d'être comme les autres, d'agir en fonction d'eux quitte à adopter leurs bassesses jusqu'à la vengeance, et le désir malgré tout de "se trouver" et de s'aimer soi-même dans une recherche du beau, du pur, du noble. Son explosion finale me fait penser à celle que recherche le personnage de Langlois à la fin du roman de Giono "Un roi sans divertissement" : "C'était la tête de Langlois qui prenait, enfin, les dimensions de l'univers". Le sang de Killian se mêle à l'encre. Sa pureté, il la recherche dans la magie de l'écriture et l'émotion des mots. Petite question : tes enfants, qui sont eux-mêmes adolescents ou préadolescents, ont-ils lu "L'Organisme" ? Qu'en ont-ils pensé ? 

                Ton analyse finale, à la suite du roman, est vraiment très intéressante et fine, et doit résonner de façon toute particulière chez les lecteurs enseignants. "L'Organisme" est un roman que je relirai avec plaisir, avec l'envie d'en saisir toute la profondeur.

 

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Eric Bertrand - dans livres
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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 05:30

                  Petite pause jusqu’à jeudi matin. En attendant d’autres commentaires qui arrivent nombreux en ce moment, je mets en ligne cette « affichette » réalisée par un ami qui prépare deux séances de signatures qui auront lieu prochainement dans les villes de Bourgoin Jallieu et de Vienne en Isère à l’occasion de mon retour dans la région de Saint-Jean de Bournay régulièrement mentionnée dans ce blog.

 

      Eric Bertrand, Nord-Isérois d’adoption et enseignant de Français à La Rochelle, n’en est pas à son coup d’essai !

 

Auteur de romans, de pièces de théâtre, de récits autobiographiques et d’essais littéraires, il expose son ressenti de professeur des collèges dans ‘’L’Organisme’’.

 

‘’L’organisme’’, ou la vie d’un élève de 4ème fragilisé par une crise d’adolescence difficile et par tout ce qui l’entoure : la famille, le collège et, avant tout, les professeurs ! Dans sa fuite de la réalité, il se métamorphose en un drôle d’insecte multiforme.

 

Dans ses pérégrinations, il croise un bousier agonisant qui se révèle être, lui aussi, un mutant ! Ancien professeur, il a comme lui, fuit une réalité difficile : celle des adolescents.

 

Dans la discussion, le bousier redevient enseignant et l’insecte multiforme, écoutant. Et …

 

Du Kafka ? Oui et non ! Du Bertrand ? A coup sûr oui ! Pour  un   constat   sans                 complaisance   du   monde  des adolescents  d’aujourd’hui, de  leur  malaise,  mais   aussi,  de celui de leurs enseignants.   

 

L’auteur, Eric Bertrand, sera présent dans notre librairie pour une séance de dédicaces le

 

Mardi 13 juillet de 14 à 18 heures

 

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 05:37

 

                 Voilà, ton roman se referme. J'ai beaucoup aimé, un peu déroutant au début, mais tu as ton style, le roman se dévore et la curiosité l'emportant sur l'emploi du temps.
J'ai particulièrement apprécié le passage avec l'inspection (quel vécu!! et autant de questions à se poser quant à l'éducation nationale !) Mon fils est prof dans un lycée technique et parfois je l'entendais, à travers certains passages, me raconter ses élèves !

                  Un autre passage ma fait tristement mourir de rire, celui des 17 plaies. Je te l'avais déjà expliqué peut être... Je travaille dans l'animation, je suis directrice d'un centre de loisirs élémentaire. A ce titre, j'encadre des enfants mais également à certains moments de jeunes adultes (18 ans) et je t'assure que, dans les deux cas, si j'avais un dixième de ton aisance et talent je pourrais écrire un livre aussi. Les réflexions, les odeurs.... elles ne sont encore que les prémices de ce qui attend les profs en secondaire... sauf que là, les parents sont quand même trés responsables de l'apprentissage de l'hygiène et du savoir vivre de leur "choupinou".

 

Dirlot-mermaid4.jpg

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Eric Bertrand - dans livres
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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 05:12

                      Langue SMS, orthographe saccagée, vocabulaire anémique, mots exsangues, les copies que je ramasse sont avalées par la marge... Et c’est sans citer les dérives de l’oral, la multiplication des mots passe-partout qui servent une politique du moindre effort : des exemples ? Le mot « genre » qui remplace tout autre adjectif, ou la formule conclusive « voilà » à la place de tout raisonnement construit, ou encore le cache-misères « en fait », (très populaire au moment de l’oral du bac !), cheville pour enfoncer un clou mou !

                      Consterné par le niveau de connaissances de mes élèves de collège et par la pauvreté de leur lexique, harcelé par leurs sous-entendus ou agressions directes : « vous parlez une autre langue que la nôtre », « vous parlez trop », « vous faites des phrases ! »... je m’interroge sur le discours oral et adopte un peu la position du linguiste qui observe un phénomène, et ce phénomène est l’appauvrissement de la langue.

                        J’explique à mes élèves que je ne suis pas là pour employer un français de cour de récréation, que mon rôle et mon combat, c’est de parler « la langue de Molière » et que si je ne le fais pas, je ne vois plus l’intérêt d’enseigner. Cette langue porte la belle pensée des grands textes, elle facilite l’accès à la Littérature à laquelle tôt ou tard ils auront à se colleter... Elle cherche surtout à traduire dans toute sa subtilité la variété de la Pensée.

                        Dans cette optique, je viens de relire le petit appendice que George Orwell ajoute à son célèbre roman d’anticipation « 1984 » : le novlangue... L’auteur explique comment cette nouvelle langue qui s’impose dans un avenir proche est un moyen supplémentaire que choisit un état totalitaire pour imposer une pensée unique, propice au musellement des libres penseurs. Pensée « désydratée » telle que je l’avais présentée dans « Loft History 2084 »...

                            Le fait que le choix des mots fût très restreint y aidait aussi. Comparé au nôtre, le vocabulaire novlangue était minuscule. On imaginait constamment de nouveaux moyens de le réduire. Il différait en vérité de presque tous les autres en ceci qu’il s’apppauvrissait chaque année au lieu de s’enrichir...

 

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Eric Bertrand - dans livres
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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 04:45

                 - Ce roman se lit facilement, quasiment d'une seule traite (quand on a le temps) et c'est pour moi le premier critère de qualité.

                 - L'écriture est très contemporaine (écrit à la première personne/ "je" du narrateur-personnage et point de vue interne (qui montre aussi que l'auteur est impliqué dans le sujet), présent de narration qui permet un rapprochement du lecteur avec le narrateur-personnage.

                  - Beaucoup de références à la littérature, à la mythologie et à la Bible avec les "plaies".

                 - C'est une excellente description du milieu des professeurs (l'inspecteur est un peu carricaturé.) : les surnoms des profs, les interrogations de chacun sur son métier, le comportement des élèves de collège...

                 - C'est aussi une excellente description des élèves de collège, du malaise des ados mais aussi de leur malaise dû au monde dans lequel eux-mêmes sont jetés.

                 - Page 13 et âge 90, il y a 2 jeux de miroirs : entre l'adolescent-insecte et ensuite entre le maître et son disciple. (Entre le livre et son auteur ? Entre le collège et la société ?)

               - L'idée de reprendre le thème de la métamorphose est bonne pour décrire le bouillonnement des adolescents, la transformation du corps... Mais le mot "organisme" me fait penser aussi à l'organisation humaine (collège, société...) et aussi au fascisme qui brise les corps, les individus... Le collège est une sorte d'arène dans laquelle on jette des adolescents en rupture et des profs en rupture aussi...

                - La fin est belle car le maître transmet un savoir à son disciple et l'idée de se suicider dans le stylo-encre de sa belle est géniale.

                - Cela dit, comme le dit Evelyne, ce livre ne donne pas envie d'être prof. On est loin du Cercle des poètes disparus.

 

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Eric Bertrand - dans livres
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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 04:50

               Un grand merci pour ton bouquin avec lequel j’ai passé un moment rare. Je ne l’ai pas lu, je l’ai gobé ! Cette histoire de cancre devenu cancrelat (ou cancre las) est bourrée d’enseignements (si j’ose dire par rapport à l’EN). Hier au soir, j’étais à une réunion de la Fcpe du collège où je suis parent élu (eh oui, je suis de ces emmerdeurs qui dénoncent le manque de communication et les absences des professeurs pour lesquelles personne n’est averti, ni avant, ni pendant).   

                 Cela ce passait au collège Bouvier de .... Je sortais de ‘’L’organisme’’ et j’ai eu un éclair : il y a une faute dans le nom de notre collège local : le ‘’s’’ devrait remplacer le ‘’v’’ ! Ca m’a fait rire tout seul et il a fallu que je m’explique. J’ai donc résumé ton œuvre et tu as déjà quelques lectrices en devenir. Quant au principal, il est arrivé après, mais je lui en parlerai à l’occasion. Ton bouquin, je le porte demain samedi à l’épouse de mon ami linguiste et prof de Français au collège de V. Elle travaille chez M. et elle m’aidera à organiser tes dédicaces. Je m’en occupe demain.

                 A bientôt pour des nouvelles de ton attaché de presse amateur, bénévole et volontaire. Tu le vaux bien comme dit l’Oréal.

 

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Eric Bertrand - dans livres
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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 05:03

               Je vois Eric que tu poursuis le voyage. Je n’avais pas eu le temps d’ouvrir ton livre depuis quelques jours, des rencontres et des conférences un peu partout. J’ai donc commencé la lecture il y a une heure, je n’en suis qu’à la page 48.

                 Oui, je crois que tu as écouté mes conseils, il y a là plus de férocité, de brutalité et je dirais de vitalité. Tu dois un peu souffrir au collège et cela fortifie ton style, comme pour Giono après la guerre, plus de douleur donc plus d’humanité. On a dû te parler tellement de Kafka que je préfère citer Giono.

 

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Eric Bertrand - dans livres
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