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Fictions et variétés

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Cheminement du travail, de la réflexion sur un artiste à l'écriture d'une fiction ou d'un ouvrage autobiographique, du bilan d'un voyage à l'écriture d'un récit, d'une fiction ou d'une pièce, de l'écriture d'une pièce à sa mise en scène...Deux sites en relation directe avec ce blog : http://www.atelier-expression-artistique.com (théâtre et mise en scène), http://www.ericbertrand.fr (livres chez Aléas et Ellipses). 

 

 

livres

Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 06:13

séjour bordelais (34) [1600x1200]

 

La réalité d’énonciation décrite ci-dessus vaut aussi comme métaphore. Au début de « Génitrix » la belle-fille Mathilde, délaissée dans la chambre où elle vient de faire une fausse couche regarde « un verre d’eau vert à filet d’or que la manœuvre d’une locomotive fit vibrer car la gare était voisine ». Mathilde n’est pas la belle-fille souhaitée par la belle-mère « l’énorme femme furieuse et piétinante », qui s’est isolée avec son fils dans un autre coin de la propriété. Le silence doit régner dans ces maisons où la sieste est sacrée. Pas un bruit ne doit troubler les dormeurs comme dans la demeure du « Baiser au lépreux », autre roman de Mauriac où le père impose un silence rituel.

                Mathilde est une « intruse » dans le huis-clos des propriétés. Entre deux parcs, celui des Lachassaigne et celui des Cazenaze, le fils est allé guetter la petite institutrice (cousine de la famille Lachassaigne) venue de l’extérieur donner ses cours à une « enfant étique et demeurée ». Elle arrive d’une maison basse de Bordeaux, « ce qui à Bordeaux s’appelle une échoppe » et, « accoutumée à cette gloutonnerie du regard, à cette attention goulue des hommes », elle remarque le manège de Fernand Cazenaze qui l’épie à travers la haie et vient fumer en cachette de sa mère.

                Ce flash-back  pour indiquer, maintenant que Mathilde est morte et que la mère jubile de retrouver son fils, la charge de vie et d’évasion que contenait la jeune femme. Fernand est consterné et perçoit, auprès du corps immobile « cette odeur herbeuse, ces ténèbres bruissantes qui lui donnaient l’idée d’un bonheur qu’il aurait pu goûter ». Face au cadavre de cette épouse en quelque sorte mise à distance et « chlorophormisée » par la garde rapprochée de la mère, il se sent floué, dépossédé du courant d’eau qui aurait pu l’amener bien loin de la propriété : « sa vie était devant ses yeux, désert morne. Comment avait-il pu, sans mourir de soif, traverser tout ce sable ? Mais cette soif qu’il n’avait pas ressentie pendant des années, voici qu’il en découvrait la torture. Mathilde était morte avant de savoir qu’elle avait soif. Une source tarie songeait-il, des milliers de sources inconnues bouillonnent ».

                Après la mort de Mathilde, la tristesse se transforme en rancune contre la mère coupable qui finit elle aussi par disparaître. Fernand se retrouve alors désemparé, coupé de ses racines : « le soleil maternel à peine éteint, le fils tournait dans le vide, terre désorbitée. ». Il ne reste plus au fils qu’à reproduire en son corps et en son âme, au fond de sa grande propriété silencieuse, le corps sacré de la génitrice.

 

 

Par Eric Bertrand - Publié dans : livres - Communauté : Livres et analyses
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 05:58

séjour bordelais (36) [1600x1200]

 

« Toi, bâti à chaux et à sable ? » ironise la vieille Cazenaze (le personnage de la mère dans « Génitrix », à propos de l’état de santé de son fils de 50 ans qu’elle contrôle du haut de son autorité inébranlable de « génitrice »).

                On ne bouge pas chez Mauriac. Les forces centripètes régissent l’univers qui bourdonne autour des bastides au creux desquelles déclinent les vieilles familles bourgeoises, enferrées dans leurs principes et leurs certitudes. C’est la raison pour laquelle la rumeur, la terre, les pulsions qui ne sortent pas de leurs gonds tiennent une place si grande dans les romans écrits en grande partie dans l’une de ces propriétés des Landes ou du bordelais qu’a habitées l’écrivain.

                Sur la table, il sentait la vibration des trains qui passent sur la voie ferrée en bas, dans la vallée. « Autour du drame interrompu, les grands arbres : tulipiers, peupliers carolins, platanes, chênes, agitaient leur feuillage pluvieux sous le ciel amolli. Rein n’est moins accessible aux regards, ni plus propice au mystère que ces domaines ceints de murs et enserrés si étroitement d’arbres qu’il semble que les êtres qui vivent là n’aient aucune autre communication qu’entre eux ou avec le ciel »

On creuse cette hypothèse demain à partir d’une proposition de lecture de « Génitrix ».

Par Eric Bertrand - Publié dans : livres - Communauté : Livres et analyses
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 05:48

séjour bordelais (34) [1600x1200]

 

Malagar est l’un des lieux de vacances dans lesquels se rendait l’écrivain bordelais lorsqu’il avait besoin de calme et de sérénité pour écrire. Le manoir trône au milieu des vignes, à flanc de coteau et sous un ciel souvent bleu. Des cyprès bordent le sentier qui monte à l’entrée principale. Tout au long de ce sentier, le promeneur peut relire des fragments de son œuvre, des pensées inscrites sur une rangée d’une dizaine de plaques disposées régulièrement tout au long des 200 mètres d’ascension. Il avance doucement, perçoit peu à peu « le génie » du lieu, croit même entendre la voix brisée du grand écrivain qui avait pris l’habitude, à chacune de ses arrivées à Malagar, de passer par la cuisine.

                La visite s’accomplit dans ce sens. De la cuisine vers le bureau du maître. C’est le vœu de la famille qui a accepté d’offrir cette aventure littéraire à quiconque voudrait retrouver la trace de ses écrits. Un guide amène de salle en salle et raconte comment les livres venaient à éclore. « Le Nœud de vipères » par exemple a été entièrement pensé dans cet espace et la description des lieux y fait directement référence.

                Le narrateur, Louis, cet ours contre lequel se ligue la famille avide d’héritage, se tapit dans la chambre du haut. De la même façon, le romancier s’était ménagé un espace pour laisser bourdonner, tournoyer, s’agacer ses idées. Il nommait ce bureau du nom du lieu dans lequel, au moment de la corrida, le taureau s’excite dans l’obscurité de sa rage avant d’entrer dans l’arène pour foncer sur l’élastique du torero.

                Afficionados, à vos livres ! Le taureau est coriace et les lignes qui saignent parlent de passion et de furie...

Par Eric Bertrand - Publié dans : livres - Communauté : Livres et analyses
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Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 06:01

Nuit1.jpg

 

              J’attache une grande importance aux retours que m’offrent les lecteurs, et l’un des avantages de notre époque « hyper connectée », c’est cette possibilité que l’on a de découvrir presque en direct les impressions des lecteurs et de partager les différents avis.

                L’une de mes lectrices devenue amie m’a même proposé la semaine dernière de livrer ses impressions dans son blog. Je lui rends hommage ce matin à travers ce clin d’œil !

http://www.antigone55.fr/article-j-ai-lu-les-cent-tours-de-la-lanterne-magique-d-eric-bertrand-103253372.html

Par Eric Bertrand - Publié dans : livres - Communauté : Livres et analyses
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Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 05:54

 

 

                  En illustration à mon article d’hier au sujet de « Cannibales », livre qui a l’air d’intéresser un certain nombre de mes lecteurs, je propose aujourd’hui un arrêt sur deux documents : une vidéo et des photos qui apporteront un complément aux lignes écrites.

                D’abord une interview de l’auteur qui explique son roman à une classe de collégiens... Ce qui a le mérite de présenter simplement des éléments parfois complexes.

                Par ailleurs, le roman se déroulant pendant une période historique donnée (celle de l’exposition universelle de 1931) on regardera avec intérêt ces photos en noir et blanc...

 

http://www.google.de/search?q=exposition+universelle+de+1931&hl=fr&rlz=1T4GFRD_en&prmd=ivns&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=Q3S2TfPPF5G3hAes2KT-Dg&ved=0CEIQsAQ&biw=1131&bih=601 

 

Par Eric Bertrand - Publié dans : livres - Communauté : Livres et analyses
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Dimanche 15 avril 2012 7 15 /04 /Avr /2012 07:22

Bretagne2012 (92) [1600x1200]

 

            Dans le prolongement du travail sur le bidonville, je fais étudier à mes élèves le roman « Cannibales » de Didier Daeninckx. Il est court et pose les bonnes questions mais certains ont du mal à « entrer » dans le livre du fait de la situation d’énonciation un peu particulière... Voici l’aide que je leur ai fournie suite à leurs remarques.

 

              En 1931, Paris organise l’exposition colonialiste universelle. C’est l’occasion de montrer, dans un périmètre parisien bien délimité et « bien administré » l’immensité d’un territoire conquis dans lequel la puissance impérialiste française a imposé ses normes.

              Telle est la toile de fond sur laquelle se déploie le récit du vieux Gocéné… Le lecteur se trouve en effet dans un récit qui enchâsse deux espaces et deux temps : à la fois la forêt de Nouvelle-Calédonie au moment de la révolte kanak et l’exposition universelle qui s’est tenue à Paris du temps de la jeunesse de Gocéné... Au début du roman, la voiture de ce dernier (accompagné de son chauffeur Francis Caroz) est arrêtée par des révolutionnaires kanaks.

               Le vieux sage leur explique alors que Caroz fait partie de ces « Blancs » qu’il faut respecter pour ce qu’ils ont fait... Cela l’amène à raconter son histoire, celle des hommes de son pays, emportés loin de chez eux sous des prétextes fallacieux et désignés comme des « cannibales ».

                En effet, à cette époque, les organisateurs (les « G.O ») ont tout fait pour « épater la galerie » et montrer du doigt des « sauvages anthropophages » à qui ils ont confié, entre autres missions, celle de se comporter comme des animaux, de se battre, de montrer les dents à travers les cages ou de manger la viande crue. Les femmes se contenteront de danser les seins nus ou de faire risette.

              Les rôles sont clairement définis. Sauvages grotesques. Grands seigneurs riches et bedonnants. Capitale triomphante et obscène…  Sous le masque des souvenirs de Gocéné, ce petit livre invite surtout le lecteur à une promenade « philosophique » dans « le zoo » et la folie parisienne. Dans le cercle dérisoire de la fête universelle, officiels et visiteurs s’ébouriffent et chantent les airs de, « Nénufar », « la Tonkinoise » ou de « la fille du bédoin »… Le bon Parisien « civilisé » se tord de rire et montre du doigt Gocéné et les siens, « ces autres hommes »... Mais le lecteur comprend, chemin faisant, que ceux qu’on qualifie de « cannibales » sont finalement, et de loin, les plus dignes représentants de l’humanité. Les textes fondateurs de l’humanisme, ceux de Montaigne, Rousseau, Diderot et de Claude Lévi-Strauss ne sont tout compte fait pas loin de cette petite fable exemplaire.

Par Eric Bertrand - Publié dans : livres - Communauté : Livres et analyses
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Mardi 3 avril 2012 2 03 /04 /Avr /2012 06:09

couverture Orga

Revoilà « l’Organisme »... Ce roman en prise directe avec les établissements scolaires et les milieux enseignants ne pouvait qu’éveiller l’intérêt de certains collègues. C’est ainsi que dernièrement, sous l’impulsion de la CASDEN (branche de la Banque populaire destinée aux profs), cet article a vu le jour sur le site dédié aux enseignants.

                La critique formulée me paraît assez juste même si les mots de la fin sont un peu « caricaturaux ».

http://www.vousnousils.fr/2012/03/27/le-college-raconte-a-la-maniere-de-kafka-524388

 


Par Eric Bertrand - Publié dans : livres - Communauté : Livres et analyses
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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 06:04

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                        Un écrivain, fût-il célèbre, n’a pas le succès d’une rock-star et ne produit pas d’émeute dans les couloirs des lycées. Jeudi matin 15 mars, Lyonel Trouillot est arrivé au lycée Vieljeux de La Rochelle, « par la petite porte ». Nous l’avons rejoint au CDI, les documentalistes, les professeurs, les deux classes de secondes associées. Les sièges en demi-cercle devant le Siège de l’écrivain, juste devant la baie vitrée, sorte de Palais du Grand large de Saint-Malo pour un festival Etonnants Voyageurs en version domestique.

                     Peu à peu, les élèves s’installent, certains munis d’une petite feuille griffonnée de questions, d’autres renâclant à ouvrir les sacs, l’œil sournois, contrariés de constater que la petite silhouette de l’écrivain coiffé d’un chapeau noir, s’appuyant sur une canne, ne correspond pas exactement au héros qu’ils ont imaginé derrière le Livre ou derrière l’Ecran. Mais tout de même, ça leur fait quelque chose, ce cérémonial. Lyonel Trouillot est là, en chair et en os, pour la première fois dans les murs de leur lycée. Et puis il vient de si loin... et puis ses livres se dressent là, tout autour, dans les rayons de la bibliothèque... Et puis les profs l’écoutent et n’osent même plus faire cours ! Tout de même, ça en impose !

                     Silence contenu, silence de début d’année pour jauger le discours de l’adulte qui vient d’ailleurs, d’une terre de séisme et de dictature, d’une terre d’esclavage et de révolte... Toussaint Louverture, Saint-Domingue, le sucre. Ça creuse son sillage dans les esprits de lycéens d’une cité tournée vers la mer et patrie des Fleuriau et des Rastaud...  Exposés sur Haïti en vent arrière, l’adulte qui sait de quoi il cause, il a le vent en poupe devant la flotille des caboteurs. Et pourtant, en début de séance, rien n’est encore acquis et le vent peut tourner !

                     Eux, les optimistes, ils ont le nombre, la jeunesse, l’excitation, l’impatience, l’esprit qui volette. Lui, il se sent fatigué. Sa voix éraillée, sourde, peine à suivre les tirants d’eau de l’esprit. Le fauteuil (il a du mal à trouver sa position) grince, couine, pépie. Mais il a derrière lui l’armada de ses livres, et ce destin que les élèves ont parcouru sur internet. Etudes de droit, journalisme, poésie, romans, engagement, émissions de télé, de radio, ça vous pose un homme et ça en jette, à défaut d’éblouir.

                     Les questions ni ne fusent, ni n’affluent. Elles viennent simplement. Pas spontanées, pas vraiment curieuses au début. Seulement préparées. Presque guindées, polies, conventionnelles. Mais le propre d’un écrivain n’est-ce pas, c’est de jouer avec les conventions et de leur casser le cou ! C’est ce que répètera Trouillot dans son discours. Comment trouvez-vous l’inspiration ? Tous les lieux sont-ils réels dans vos romans ? Combien de temps prenez-vous pour écrire un roman ? Pourquoi avez-vous arrêté vos études de droit ? Quel rôle la musique joue-t-elle dans vos écrits ? Quelle place accordez-vous au football ? Un étudiant peut-il se rendre utile s’il va à Haïti pour aider la population ?... 

                     Couinement du siège. Ecrire, c’est prendre un grand cahier relié, marquer la phrase de fin, trouver le bon titre et élaborer la première phrase. Celle qui servira de charnière, celle à partir de laquelle tout le reste de la charpente va s’édifier. Il ne faudra pas longtemps (peut-être deux ou trois mois) pour parcourir l’espace vide du cahier, jusqu’à son terme attendu... L’essentiel a eu lieu avant, dans les longs moments de réflexion, de maturation passés dans les cafés, à écouter, observer, échanger avec des gens.

                     Nouveau couinement. L’inspiration est un mythe romantique ! Il n’y a que le réel qu’il faut interpréter. L’écrivain est un « prédateur » : il se nourrit de ce qu’il entend, de ce qu’il enregistre, de ce qu’il constate. Regard sur l’assistance. Les élèves sentent passer le papillon. Pépiement du siège. L’écrivain se nourrit, réfléchit, théorise. Mais il s’amuse également. Il a beaucoup lu de théories littéraires qui lui donnent toujours l’envie de créer des formes nouvelles. De même qu’aucun livre ne se conçoit sans un message, une opinion à poser, aucun livre ne se conçoit sans la forme qu’il porte. La forme est le filet au fond duquel glisse l’engagement de l’écrivain. Nouveau pépiement.

                     Dans un pays comme Haïti, longtemps marqué par la dictature, Lyonel Trouillot a dû se « camoufler » pour préserver son droit de parole. Grincement du siège. Non, il n’a pas « arrêté » ses études de droit ! Au contraire, cette qualification lui a fourni un « camouflage ». Cela valait sans doute mieux de le prendre de cette façon que de se rendre complice d’un système fondé sur l’exploitation des pauvres. Nouveau grincement. Plutôt que de vouloir à tout prix aider les Haïtiens, la chose la plus importante est de se rendre utile à ceux qui en ont besoin et qui sont parfois tout près de chez soi. Le territoire de Haïti est un territoire meurtri. De ce fait, et depuis très longtemps, les occidentaux ont souvent tendance à porter un regard paternaliste sur les Haïtiens. Si on a vraiment l’envie d’aider cette partie du monde, alors il faut d’abord essayer de comprendre la situation. Il faut aller sur place, et rencontrer les gens, les écouter, et leur parler d’égal à égal. Lyonel Trouillot parle d’égal à égal aux jeunes élèves qui sont venus l’écouter. La sonnerie retentit. Il faut arrêter. L’échange peut se prolonger autrement désormais.

                     Et lorsque nous faisons un petit bilan de la rencontre, il termine ainsi : « Est-ce qu’ils écrivent ? » C’est une belle question, que je laisse ouverte.

Par Eric Bertrand - Publié dans : livres - Communauté : Echo des annonces culturelles
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Dimanche 1 avril 2012 7 01 /04 /Avr /2012 07:12

salon la Rochelle (7) [1600x1200]

 

Logiquement, comme après chaque étape importante dans les publications de mes livres, il y a eu refonte du site. C’est ce qui vient de se produire sur http://www.ericbertrand.fr.

                Il est d’ailleurs en bonne place sur le site des éditions Alter évoqué hier. Hommages à Jenny que l’éditeur a félicitée pour « la sobriété », « l’efficacité » de son travail !

 

Par Eric Bertrand - Publié dans : livres - Communauté : Voyage et écriture
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Samedi 31 mars 2012 6 31 /03 /Mars /2012 06:53

studio 2961 [1600x1200]

 

http://alteredition.net/

                En peu de temps, me voici devenu familier de ce site qui me fait l’honneur de sa première page. Je laisse le lecteur prendre le temps de lire la présentation de l’esprit dans lequel travaille cet éditeur.

                Aléas, c’est terminé et Alter reprend la succession. Beaucoup d’autres livres vont faire leur apparition à la suite de cette petite dizaine d’ouvrages d’ores et déjà accessibles via le site.

Par Eric Bertrand - Publié dans : livres - Communauté : Livres et analyses
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