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Fictions et variétés

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Cheminement du travail, de la réflexion sur un artiste à l'écriture d'une fiction ou d'un ouvrage autobiographique, du bilan d'un voyage à l'écriture d'un récit, d'une fiction ou d'une pièce, de l'écriture d'une pièce à sa mise en scène...Deux sites en relation directe avec ce blog : http://www.atelier-expression-artistique.com (théâtre et mise en scène), http://www.ericbertrand.fr (livres chez Aléas et Ellipses). 

 

 

6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 06:03
             Au détour de la maîtrise de lettres, maîtrise sur Hugo, ça sentait le concours et la salle de classe confinée ! Mais dans Hugo, j’avais aimé le romantisme échevelé, les Iles anglo-normandes et l’exil farouche en terre sauvage… Alors j’ai proposé un sujet de thèse, « le celtisme dans les romans d’exil de V. Hugo » et, pour prendre le temps de le rédiger, j’ai obtenu deux années de suite un poste d’assistant puis de lecteur à la fac dans les terres de la haute Ecosse. Certains sont allés jusqu’à me soupçonner de trouver en Hugo un alibi !
              De cette expérience d’exil et de terre sauvage, le Caithness (si présent l’an dernier) et Aberdeen dans les Grampian, j’ai notamment ramené la matière de deux ouvrages qui sont parus chez Ellipses, l’un à propos des Travailleurs de la mer et l’autre à propos de l’Homme qui rit.
              D’un bord à l’autre, entre la falaise de Gwynplaine et le rocher de Gilliatt, c’est un Hugo voyageur que j’analyse. Un Hugo penché sur le gouffre et traversé par les souffles de ces terres primitves qui m’ont aussi inspiré le Ceilidh.
 
« Rebecca : (Dans un élan désespéré) Mais ouvre les yeux, Ronald, ouvre les yeux ! Cet endroit saigne la vérité brute ! La lande est mauve, le vent souffle dans les bruyères, la falaise est abrupte, l’océan gronde et le désespoir est partout autour de nous !... »
Le Ceilidh (acte 1, scène 4)
 
Ricordo di Scozia
 
 
 

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