Mon arrivée à Loudéac avait été marquée par la mise en scène de « Beaucoup de bruit pour
rien » puis par celle de « Comme il vous plaira » et de « la Mégère apprivoisée » (voir photos dans le site). On retrouve tout
dans « Peines d’amour perdues » le même brio et la même fantaisie qui font le charme des comédies de Shakespeare. En même temps ce goût du verbe, ce délire des mots et
le caractère farfelu de certaines situations propres à bouffonner.
Ainsi pour le lecteur qui ne connaîtrait pas cette comédie,
le sujet en est simple : quatre
gentilshommes décident de ne se vouer qu’à l’étude pendant trois ans. Cela implique qu’ils
fermeront leurs portes à tous les plaisirs et à toutes les dames. Or, manque de chance,
(ou providence ?) un quatuor de jeunes femmes passe par là et met aussitôt en difficulté et les jeunes arrogants.
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