Après la promenade à travers “le Tennessee
club”, il nous reste à revisiter musicalement les deux spectacles de “Jack, on the route again !” et du “Ceilidh”…
“Jack, on the route again !” est le premier des
spectacles de la série et il ouvre le cycle américain… L’activité claquettes y trouve son sens à travers l’évocation de l’univers du “beat” de Jack Kérouac, comme le montre le premier ballet, sur l’une des chansons mythiques de la route…
Comment finir un spectacle de
théâtre ? La question se pose toujours pour ce moment qui fige définitivement l’éphémère et qui donne des larmes aux yeux des comédiens, conscients que ce qui vient de se passer ne se
passera plus…
Le salut, la « standing
ovation », les rappels… et puis quoi ? Avec le Tennessee Club, l’idée de reprendre les couplets
de la chanson de Johnny a permis le défilé de tous les personnages et de tous les musiciens, mais aussi les paroles murmurées jetaient souvent un éclat rétroactif sur ce qui venait d’être joué sur la scène…
Dans la grande
famille qui suit les « taties », il y a deux ados, Lolita et Laura qui, elles aussi, ont leur part de rêve. Elles essaient d’oublier les tensions et s’amusent beaucoup de cette
aventure qui leur a permis d’accomplir leur premier grand voyage vers la Californie…
Elles sont, comme leur grandes sœurs Thelma et Louise, passionnées de musique, mais elles n’écoutent pas Fred
Astaire ! Aux ballets du Ziegfeld Follies, elles préfèrent des univers plus rock… Grand moment de musique offert par Alan du Moulin à Sons de Loudéac…
Parmi les “naufragés” du Tennessee club, il y a ce “compagnon de bordée” de Tom qu’est Stanley, un profiteur qui rêve d’autre chose et qui passe son temps à se saouler, jusqu’au moment où il sent que le vent tourne pour
Tom… alors il prend sa “Ford Mustang” et il se “tire à Los Angeles” pour retrouver d’autres “petites pépés”…
Et en voilà justement une qui sort des coulisses, ange qui passe (la voix sublime de Fanny
Martinet) sur un air emprunté à Madonna…
L’un
des tournants de la pièce, c’est lorsque la belle famille de Tom Desire parvient à la porte du Tennessee club. Visiblement, la belle mère a des
comptes à régler avec son gendre qui est à l’origine de la ruine de sa famille et de la propriété de Louisiane.
La musique choisie est extraite du film “Thelma et Louise” et la
mise en scène souligne ce défi que se lancent ces deux personages qui se haïssent.
Ronde infernale
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