La rédaction du quatrième de couverture est un art particulier et exigeant dans la
mesure où il oblige l’auteur à se détacher de son œuvre. C’est là que l’intervention du cercle des intimes est importante dans les suggestions (je reviendrai prochainement sur
leur premier avis de lecteur)…
Il s’agit de dire en quoi ce livre a plu (peut plaire, puisqu’on adopte là une
démarche davantage axée sur le commercial).
Bref, ce quatrième de couverture est passé par une concertation et j’ai finalement
opté pour une formule qui comporte un extrait « significatif » suivi d’une présentation. Le voilà donc dès demain en deux volets.
Dimanche 23 septembre 2007
Depuis « Le Ceilidh », nous travaillons ainsi. Mon éditeur m’envoie une version PDF mise en page à partir de laquelle je peux relire l’ensemble du
travail.
Comme cela arrive après un certain délai, cela permet de relire l’ouvrage avec la distance
nécessaire et l’œil critique. Cela donne aussi une vision assez nette de ce à quoi le livre va ressembler.
99 pages et les photos proposées mises en page : il y en a cinq gracieusement
envoyées via le net. Peut-être en ajouterons nous d’autres. Il me faut penser à un quatrième de couverture. C’est pour demain.
Avant de revenir sur la version PDF, je signale au lecteur un blog qui me fait l’honneur de me consacrer un article. (Voir le 21.09) Il s’agit d’un blog spécialement
consacré aux Eric… L’auteure a depuis longtemps l’envie de rédiger un "almanach des Eric", et c'est en bonne voie via le net.
Alors si vous connaissez des Eric…
Vendredi 21 septembre 2007
Mon journal d’écriture s’arrête là. A la date du deux août, j’ai cessé de consigner des éléments de la progression de l’ouvrage.
Je vais continuer ce blog en suivant dorénavant les étapes de la publication et donner des infos sur les autres publications.
Je reviens demain sur
la version PDF que vient de m’envoyer l’éditeur et qui impose une relecture.
2.08 : le travail se déploie, rentre dans le détail des souvenirs de l’accident, donne toute sa signification au rapport entre les formes de l’imaginaire et la chanson
« ivanovitch ». Travail méticuleux sur les jeux et les livres qui ont préparé l’irruption de textes comme « la petite sorcière malade » et « Yann et les dauphins ».
Travail aussi sur la réception de Julien Clerc par le reste de la famille.
En même temps qu’une réflexion sur les raisons qui m’ont fait aimer Julien Clerc à cette époque, je propose un tableau de l’époque et un regard sur la façon dont
les autres l’ont perçu, avec leurs sensibilité, leur façon d’être, leurs idoles du moment.
On est dans les années 70, qu’on appelait je crois le temps des idoles…
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