La véritable motivation de Alexander Supertramp, c’est ce que jack London appelle « the Call of
the wild ». Ce magnifique roman qu’on traduit faiblement par « l’Appel de la forêt » et qu’on a encore trop tendance à considérer comme un roman pour
enfants… Un enfant de nos collèges, avec bonbons, i.pod et portable dans les poches, peut-il comprendre ce que c’est que le « call of the wild » ?
Alex l’a bien compris. Le film met en parallèle deux périodes : celle de la quête de l’Alaska et celle de son séjour dans une carcasse de bus perdu au cœur de la nature.
Un Ecossais,
John Muir, a posé il y a plus d’un siècle le principe selon lequel
« Wilderness is a necessity ». A partir de ce principe, il a créé les grands parcs de Yellowstone et Yosemite.Alex a trouvé que cet appel valait bien mieux que celui de la réussite
sociale.
par Eric Bertrand
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Cinéma
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En même temps que le récit d’une aventure haute en
couleurs, il m’a semblé que le film offrait un tableau très juste des Etats-Unis, marqué par les fausses valeurs d’une politique de la promotion personnelle, d’une
éducation fondée sur l’argent, d’une éthique qui érige la réussite professionnelle comme principe unique.
Dans ce contexte,
le libre penseur apparaît toujours
comme
un marginal, un dérouté. Les immeubles, les voitures, la densité du traffic, la rigueur de la loi et la présence obsédante de la police l’écrasent et le défient
constamment. (Terrible image de Los Angelès au milieu du film…) Seule,
la nature américaine lui offre les grands espaces et un cadre propice à l’épanouissement et aux fantasmes
de la vie sauvage, loin des interstates (le film montre les grands lacs, les torrents tumultueux du Colorado, les massifs rouges du Grand Canyon, les rouleaux du Pacifique, les forêts d’Alaska et
du Yukon cher à Jack London, souvent cité par Alexander Supertramp…)
par Eric Bertrand
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C’est le titre d’un film qui secoue… Je l’ai vu lundi soir, il est long (2h30) et je n’ai pas
bien dormi, bouleversé par cette histoire à laquelle je me suis dès le début identifié ! A tel point que je prévois une série de huit articles pour tâcher de l’expliquer,
d’abord par l’intérêt du film puis par les échos qu’il a produits dans ma conscience par rapport à ce que j’ai déjà écrit.
Le film raconte l’histoire vraie de Christopher MacCandless, 22 ans et promis à un brillant
avenir. Alors qu’il est en passe d’intégrer la grande université de Harvard, il prend la route et abandonne tout. Le voilà lancé en direction de l’Alaska dont il fait un motif
obsessionnel, « the wild ».
Dakota, Colorado, Californie, route, rail, rapides, voitures, trains de marchandises, kayak… Aventure semée de rencontres et de confrontations au bout de laquelle celui qui a
choisi comme pseudonyme « Alexander Supertramp » entre en pleine fusion avec la nature âpre et sauvage d’Alaska où il devient un loup d’abord enragé puis famélique…
Vous pouvez retrouver certaines des images fortes de ce film sur les liens
suivants :
http://fr.youtube.com/watch?v=UDorNilxPUY&feature=related
http://fr.youtube.com/watch?v=2LAuzT_x8Ek
par Eric Bertrand
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En prévision de la signature du 23 mars prochain à Saint martin de Ré, j’avais
rencontré un journaliste du Phare de Ré et voici l’article (Livres. La sélection du Phare de Ré p15) accompagné d’une jolie photo couleur paru ce matin :
« Ce Lorrain d’origine enseigne les lettres modernes à La Rochelle. Il est déjà l’auteur de nombreux ouvrages. Il a récemment publié chez Aléas éditeur un récit autrobiographique subtil
et original. En effet, Eric Bertrand s’est inspiré des chansons de Julien Clerc des années 1970 pour illustrer les étapes de sa vie. L’île de Ré, et plus particulièrement Sainte-Marie, où réside
une partie de sa famille, y occupe une place importante. L’auteur organisera une séance de dédicaces de son livre dimanche 23 mars à Ré Presse, rue de Sully à Saint Martin de 10h30 à
12h00 ».
La Flotte en Ré
Vous avez été nombreux à réagir au courrier d’indignation
envoyé récemment au responsable culturel de la radio à laquelle je m’étais adressé. Pour clôre la question et « donner le droit de réponse », afin d’être
complet sur ce thème, voici une partie de la réponse obtenue récemment par courriel.
Nous recevons en moyenne 300 livres et 500 CD en service presse chaque année, il va de soi que nous ne lisons pas tout, et que nous ne traitons pas tous les
auteurs, compositeurs et sujets à l'antenne. Jamais on ne nous demande de rendre un exemplaire "service presse" qui souvent est marqué.
Dans votre cas, nous ne retrouvons pas votre ouvrage. Vous l'avez apporté avant les fêtes de fin d'année, il a pu s'égarer dans le tourbillon qui caractérise nos médias en ces
périodes denses à l'antenne.
Je comprends tout à fait votre déception à notre égard quant à l'accueil qui vous a été fait ! Je m'en excuse ici, en mon nom, et en celui de mes collaborateurs.
Si je retrouve votre ouvrage, je me ferai une joie de vous le renvoyer. Si vous ne nous en voulez pas trop, vous pouvez me contacter directement pour en parler…
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