Marina à qui je faisais allusion hier est aussi attachée que moi à diffusion de la littérature et du théâtre. Elle a écrit une pièce qu’elle est en train de produire et envisage de passer
par une réalisation vidéo. Son grand projet serait ensuite de travailler dans le même sens sur le Ceilidh
Then I spent the whole evening with Nadine, who is a professional producer (I met her through a poetry seminar), and she told me that she will help me with casting and producing. It
will be a minimalistic filmed play. We'll be able to send it to independent film festivals later on. It's such a blessing to have a professional producer on my side, because I am more
creative and shy, I can't deal with people very well. And this girl is very sharp and energetic, and very well-connected. I don't want to get too excited just yet, but she is the answer
to my prayers. I really need a professional producer who knows the industry well, because I've spent too many years in the basement of my house.
If that goes well, you know what's going to be the next step - that's right, LeCeilidh.
Je reviendrai demain sur ce projet.
Ceux qui fréquentent ce blog et ceux qui me côtoient savent que je
travaille depuis quelques mois sur une œuvre qui concerne le collège et la vision que j’en ai. Je le dis tout de suite, elle n’est pas reluisante. J’observe, j’écoute, j’échange des
impressions et le courriel que j’ai reçu récemment de mon amie américaine Marina va bien dans le sens de ce que je suis en train
d’évoquer… Boris and I went to Stamford High, and it was a total zoo. The kids were really wild. I feel so sorry for my
teacher. But we got through the presentation, more or less. The quality of work was really poor, I must say. Those kids can barely put two words together. And this is America's future. Yikes. Oh
well, I am going to try to be positive, and hope that I can reach those kids who want to be reached.
Même si j’habite désormais
au bord de l’océan (ce qui assure notamment tempêtes et grands
espaces…) j’éprouve toujours les Highlands d’Ecosse comme un terrritoire de grand
chambardement et de bouleversement intérieur… Et à chaque fois que je
cède à ce tropisme (et je crois bien que j’y céderai right to the end, « last syllabe of recorded time » !), je me sens happé par une force irrésistible qui réclame ses doses
homéopathiques.
Quelles doses ? Je
les ai à domicile. Mes cassettes et CD de Run Rig, Silly Wizard et Corries, mon cours de gaélique à reprendre, ma radio gaélique,
(http://www.bbc.co.uk/scotland/alba/) mes photos et mes films. Sans oublier la reprise des échanges avec les amis écossais avec qui
échafauder nos plans de rencontres. Je reviendrai sur tout cela prochainement…
le Tennessee Club (5) : personnages "on the road"...
par Eric Bertrand
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Epoque Julien Clerc !
J’ai reçu cette semaine encore quelques commentaires sur « Pour y voir Clerc » et, parmi ces derniers, je
retiens notamment cette réaction intéressante d’un lecteur qui a été marqué par le sens du détail qu’il y a dans la narration et notamment du
détail qui renvoie à une époque déjà ancienne…
Il évoquait la facilité avec
laquelle les jeunes accèdent maintenant aux disques, aux communications, aux images. C’est en effet l’un des points que j’ai voulu montrer dans mon livre,
cet écart entre deux époques, celle des années 70 et la nôtre. Un certain culte du 45 tours ou du 33 tours, la fragilité du saphir, le rituel de la pochette de disque, la valeur des choses,
l’iconographie et les images idéalisées des vedettes américaines, les visages burinés de John Wayne ou d’Henri Fonda dans les westerns, la splendeur de Gina Lolobridgida, de Grace Kelly, de Kim
Novak ou de Liz Taylor, ce que Souchon appelle dans une chanson « les fumées dans les chemins de fer, la beauté d’Ava Gardner »…
Le Tennessee club : Pourquoi le Tennessee ?
Un petit départ vers Lyon va interrompre momentanément ce blog jusqu’à la semaine prochaine si tout va bien. L’occasion pour moi de trouver
un peu de temps aussi pour reprendre le travail d’écriture sur mon projet futur dont je continue à ne dire pratiquement rien par obstination confortable. Du reste, autour du domaine qui
intéresse ce blog, il y a toujours fort à dire !
Je signale aussi que le retour à l’Ecosse réelle que j’évoquais en début de semaine, m’a conduit à reprendre le film du Ceilidh que vous avez peut-être vu défiler au fil des articles et de le mettre sur « Daily Motion » avec un meilleur découpage car
j’ai acquis davantage de maîtrise désormais. Je reprendrai dans la foulée le Tennessee club et le désiré Ponton.
par Eric Bertrand
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