Du point de vue matériel, je vais quitter La Rochelle vendredi soir, après une semaine chargée (le
temps des pré-conseils de classe, très en vogue au collège !) a déjà sonné. Après six heures de cours, je prendrai donc la route aux alentours de 18h00, direction Nantes où
je passerai la nuit. J’aime retourner à Nantes et c’est aussi un bon prétexte pour m’arrêter dans la Cité des Ducs où j’ai commencé ma carrière. (Nantes à laquelle le lecteur se souvient
peut-être, j’ai consacré un recueil de nouvelles futuristes : « Chaussée de la Madeleine de Proust ») : j’y reviens demain.
Au matin, rendez-vous à Rennes à partir de 9h30. L’opération commence par un moment d’accueil fort
agréable et je serai à l’heure : ceux qui me connaissent savent que mes journées commencent tôt.
Heureux invité de ces « Rencontres Goncourt » d’un genre particulier, je vais donc me
rendre à Rennes samedi et avoir le plaisir d’y retrouver des gens que j’aime bien et qui, de près ou de loin ont été associés à mes côtés à cette aventure du Goncourt.
Quelques « célébrités » du monde littéraire, certes, la Présidente Edmonde Charles Roux,
pilier de l’institution et toujours enthousiaste, ainsi que d’autres personnalités qui ont toujours été présentes tout au long de ces années. Dans le domaine plus privé, je retrouve des
collègues devenus des amis dont le plus « ancien » était un collègue de Loudéac en 2000-2001…
La semaine qui vient s’annonce marquée par la perspective des « Vingt ans du Goncourt des
lycéens ». Je vais rédiger un article dans le cadre de la communication qu’on me demande de faire samedi. Voilà qui m’oblige à remettre le nez dans les pages de ce blog
situées entre le 5.09 et le 27.11, époque où j’avais créé une « rubrique Goncourt ».
Je diffuserai bien entendu cette communication dans une série d’articles, mais pas avant de l’avoir
rendue publique (il y a certains des lecteurs de ce blog qui seront à Rennes, laissons un peu de surprise !)
Je reviendrai aussi sur l’aspect matériel de l’opération dans les jours qui viennent.
J’ai en effet participé à deux reprises à cette opération qui vise à promouvoir la
littérature contemporaine dans le cadre des lycées. Comme je l’évoquais rapidement dans l’article précédent, l’association qui organise l’expérience intérieure des régions me proposait ce titre
d’intervenir au cours d’une réunion afin de présenter plus particulièrement le travail que j’ai proposé dans le cadre de l’utilisation de l’outil internet.
On se souvient peut-être que, sitôt que l’opération avait commencé, j’ai voulu la mutualiser les expériences
menées en classe et en lecture avec l’ensemble des collègues afin de collaborer en direct. Je vais donc présenter une synthèse de ce que cette collaboration accrue a apporté à l’esprit
du Goncourt des lycéens.
On se souvient de la grande époque du Goncourt des lycéens qui avait doublé ce blog (à
l’époque consacré à la mise en scène du « Ponton ») d’une rubrique spéciale (voir les pages écrite entre septembre et décembre 2006)
Grand moment de partage autour des livres de la rentrée littéraire et plaisir de se retrouver
autrement que dans la structure des cours habituels. Voici la bonne surprise mail que j’ai reçue récemment.
Nous fêtons cette année les 20 ans du Goncourt des lycéens en
organisant une journée destinée aux anciens participants,
enseignants, documentalistes et élèves... Le rendez-vous est fixé à
Rennes le samedi 20 octobre prochain (oui c'est très bientôt...) pour
une journée d'études et d'échanges baptisées "le Goncourt des
lycéens, 20 ans après".
Nous y prévoyons une série de témoignages d'anciens participants
entrecoupés d'extraits des 19 romans lauréats lus par des lycéens
rennais, une analyse sociologique de la formation du jugement dans le
cadre de cette opération (par Martine Burgos), un regard critique sur
les choix des lycéens depuis la création du Prix (par Philippe-Jean
Catinchi), le tout sous le regard bienveillant d'Edmonde Charles-Roux.
Dans ce courrier d’invitation, on m’offre une intervention, laquelle ? J’y reviens demain.
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