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Fictions et variétés

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Cheminement du travail, de la réflexion sur un artiste à l'écriture d'une fiction ou d'un ouvrage autobiographique, du bilan d'un voyage à l'écriture d'un récit, d'une fiction ou d'une pièce, de l'écriture d'une pièce à sa mise en scène...Deux sites en relation directe avec ce blog : http://www.atelier-expression-artistique.com (théâtre et mise en scène), http://www.ericbertrand.fr (livres chez Aléas et Ellipses). 

 

 

Lundi 28 avril 2008
Voici donc comme promis le deuxième mail qui explique le retard du film… Un article est promis sitôt que je le reçois !  

Bonsoir Eric!

 

J'ai bien reçu ton mail et j'ai bien noté ton adresse.

Par contre, je suis désolé mais j'ai eu de petits problèmes de dernières minutes!

J'ai eu des problèmes avec mon ordinateur. J'ai du réinstaller windows mais je n'avais que la version windows Vista (qui est la dernière version de windows mais qui est la pire!!!).

J'ai voulu réinstaller mon logiciel de montage pour faire l'export du montage du théâtre afin de le graver sur un DVD mais cette version de windows n'est pas compatible avec mon logiciel.

 

Je n'ai donc pas encore pu le faire mais je vais voir mon frère normalement la semaine prochaine et je vais donc faire l'export chez lui (il a le même logiciel de montage avec windows XP!).

 

Je suis vraiment désolé mais je ne peux pas faire autrement. Je pensais pouvoir régler ce problème plus tôt mais je n'ai pas réussi.

Je te tiens au courant quand je te l'envoie mais la semaine prochaine, cela devrait être bon!

 

A très bientôt.

 

Amicalement,

 


Le Tennessee Club : final, "on a tous en nous quelque chose de Tennessee..."
par Eric Bertrand publié dans : Théâtre au lycée
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Dimanche 27 avril 2008

C’est un message qui intéresse au premier chef les partenaires associés au « Ponton » mais également les lecteurs de ce blog car je promets un transfert du film sur you tube dès que je suis en sa possession… J’avais annoncé il y a environ trois semaines que le film allait arriver dans ma boite aux lettres et je comprends votre impatience grandissante…

           Je vous dois un mot d’explication pour vous rassurera propos du retard… Pour cela, je laisse la parole à Raphaël qui m’a envoyé ces deux mails : aujourd’hui, le mail du 7.04 qui annonçait la bonne nouvelle et demain le mail qui explique les raisons du retard…

Bonsoir Eric,

Merci pour l'info!

Ca y est, je suis en mesure de te fournir le montage définitif de la pièce de théâtre.

Si tu pouvais me redonner ton adresse afin que je t'envoie un DVD ce serait parfait!

Je consulterai mon adresse mail dans la semaine et j'essaierai donc de te l'envoyer avant la fin de la semaine!

Bonne Soirée et à très bientôt!

Amicalement,


Le Tennessee Club (Final) : le désastre final...
par Eric Bertrand publié dans : Théâtre au lycée
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Samedi 26 avril 2008

J’ai évoqué dans ce blog le travail que je fais en classe autour de certains films et notamment « l’Esquive » : (opération « Collège au cinéma ») Voici une correction que je leur distribue après leur avoir demandé de rédiger une lettre dans laquelle ils devaient argumenter en faveur de l’Esquive… On avait au préalable défini quelques arguments en classe…

Argumentation à partir de « l’Esquive »

Proposition de correction axée sur l’usage des arguments 

NB : la correction qui suit s’efforce de montrer qu’on peut parler d’un film en s’appuyant sur des arguments. Ces arguments doivent toujours être expliqués puis illustrés (partie en italiques). Chaque argument doit être la base d’un paragraphe et s’enchaîner naturellement avec l’argument qui précède (souvent à l’aide de mots de liaison ou connecteurs logiques)… 
          J’ai d’abord admiré à quel point ce film parvient à nous intéresser à partir d’une intrigue très simple et dépouillée… (De quoi parle l’Esquive ?...)

          Au bout du compte, ce qui m’a paru particulièrement intéressant dans ce film, c’est la façon dont le réalisateur traite des sentiments. Krimo aime Lydia mais hésite avant de le lui avouer, Lydia aime Krimo mais préfère la situation de séduction. Elle apprécie que le garçon lui fasse la cour, qu’il la regarde, la convoite au point de réclamer le rôle d’Arlequin pour pouvoir jouer à ses côtés.

          Et c’est là que le film réalise un intéressant tour de passe-passe… Il analyse avec justesse les subtils rapports que peuvent entretenir le théâtre et la réalité. Les jeunes qui jouent Marivaux (Krimo et Lydia) sont rattrapés par la fiction. En effet, dans cette pièce du Jeu de l’Amour et du hasard, qu’a choisi de leur faire jouer leur professeur de français, c’est précisément le fameux « marivaudage » qui est en jeu. Lisette est une simple servante, mais sa maîtresse lui demande de la remplacer auprès de celui que son père lui a désigné pour mari. Et de fait, Lisette acquiert le droit de « jouer à la maîtresse ». Le rôle lui tient tant à cœur qu’elle exige du pressant Arlequin qu’il modère ses ardeurs et qu’il joue avec elle le jeu de la séduction, exactement comme les maîtres… Tant qu’il n’aura pas appris les belles manières et le beau langage, elle s’amusera à « esquiver »  Lydia ne désire pas autre chose de Krimo… Le baiser, ce sera pour la fin, quand elle l’aura décidé mais certainement pas pendant les répétitions.

           On voit donc dans ce film que non seulement les personnages s’identifient à ceux qu’ils jouent dans la pièce mais aussi que la situation dans laquelle ils sont plongés (la réalisation d’une pièce du registre soutenu dans le cadre de la banlieue) amène le spectateur à une prise de conscience d’ordre politique. Si ces jeunes défavorisés sont capables de se hisser au niveau de distinction du théâtre de Marivaux, tout comme Lisette est capable de se hisser au niveau de sa maîtresse, alors le théâtre prend tout son sens. Il offre au spectateur l’occasion d’une réflexion sur la place de chacun dans une société où les choses bougent et où le langage est un fabuleux moyen de communication…


Le Tennessee Club (10) : le départ...                      

                                                   

 

 

par Eric Bertrand publié dans : Cinéma
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Vendredi 25 avril 2008



Ceux qui me connaissent ont forcément vu la désormais « mythique petite valise » qui me sert de « cartable » en même temps que d’accessoire scénique. C’est une vieille valise (à la vérité, il y en a deux, une grosse et une petite) que j’ai couvertes d’autocollants de divers endroits du monde.

Dès que je voyage ou que quelqu’un pense à moi, les valises complètent leur collection… Etant donné la place importante que prennent les Etats-Unis dans ma création, il me faut trouver de nouveaux autocollants. Un voyage vers les States serait le bienvenu mais dans l’immédiat, j’ai demandé à Marina si elle voulait bien trouver une solution… Voici notre échange à ce propos…

 Oh, I absolutely adore those carry-on suitcases.  They have so much character.   Most Americans don't travel with those hand-carried suitcases.  They drag everything on wheels(…)
 
If you ever need stickers from America, all you have to do is ask.  There are millions and millions of stickers here.  Do you want anything that has to do with sports?  Every baseball team has its logo available on stickers.  Just give me some ideas of what you need (…) I will look for something with the Grand Canyon, or Niagara Falls.  Those are traditional North American landscapes.

I'll look for nature landmarks, including Klondine and all those places that Jack London visited. He's the American Hugo, you know. Romantic, in love with the ocean, a sympathizer with the oppressed masses and a compulsive womanizer.


Le Tennessee Club (8) : projets...
par Eric Bertrand publié dans : voyage
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Jeudi 24 avril 2008

Le lecteur se souvient peut-être que l’un des axes d’approche pour l’écriture du Ceilidh a été la relecture et la réécriture de Macbeth adapté à un univers plus proche du polar noir que de la tragédie bien que les deux genres se mêlent étroitement dans la pièce. Cet aspect de mon travail est celui qui intéresse principalement Marina dans la manière dont elle veut présenter le projet. Témoin ce petit échange entre nous par courriels interposés.

Yes, it would be fabulous, and we just need to find our market, because I KNOW there will be people who'll want to see the show knowing it's a spin-off of Macbeth. Unfortunately, that's how you have to market it to American people - that it's a "spin-off" of something. Otherwise they just won't make the connection. You need to tie to back to Shakespeare, and they'll remember what you're talking about. Marina

Remind that when I first wrote for "the Ceilidh", my idea was to work over a spin off of Macbeth because I wanted my pupils to get the opportunity of getting involoved in the atmosphere of the scottish tragedy...
Eric


Le Tennessee Club (7) : la montée de la crise
par Eric Bertrand publié dans : Ecriture et réécriture
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