Vendredi 30 novembre 2007
L’une des nouveautés de cet ouvrage à paraître, c’est de m’adresser également à un nouveau lectorat : celui de la communauté des fans de Julien
Clerc. Ils sont nombreux tout comme moi à avoir vibré au son des « ivanovitch », « Californie », « Ce n’est rien »… Etc. J’ai reçu ces derniers jours des témoignages
de soutien de la part de ces « inconditionnels » dont certains habitent hors des frontières. Je mets en ligne ces témoignages qui accompagnent le plaisir de l’événement tout
proche maintenant…
« J’ai lu plusieurs de tes messages sur différents forums à propos du livre que tu vas sortir bientôt. Félicitations !
Je connais un grand nombre de fans (environ 80) dans différents pays, veux-tu que je leur envoie un mail pour annoncer le livre ? J’ai reçu de P. le bon d’inscription, tu veux que je
l’envoie comme annexe ?
Je peux faire un copier-coller de ton texte que tu as mis sur les forums. »
Quels sont les pays ?... On verra demain !
L’impatience manifestée mercredi sur ce blog était aussi une
intuition : coup de fil de l’éditeur dans l’après-midi qui me garantit l’ouvrage au plus tard pour le 6 décembre (date butoir arrêtée en prévision du salon du livre de Saint
Jean d’Angély). Comme nous approchons de la date fatidique, pour plus de sécurité, il a demandé à l’imprimeur de m’en faire parvenir trente exemplaires en avant-première… Ce qui fait que
j’aurai le privilège de découvrir avant l’éditeur l’ouvrage dans sa réalisation ultime…
D’autre part, et ce sera le thème de mes articles à venir, il a
réfléchi à la question qui se pose pour les lecteurs qui commandent de l’étranger. C’est une réalité nouvelle liée au rayonnement de la figure de Julien Clerc… J’y reviens plus
en détails à partir de demain.
Mercredi 28 novembre 2007
Maintenant que l’éditeur a envoyé l’ouvrage chez l’imprimeur, tout n’est qu’une
affaire de jours... Je guette évidemment avec impatience les signes de la publication. Les gens d’Aléas sont des êtres pondérés qui ont cette qualité de ne rien affirmer dans l’air. Les choses se
font avec force et tranquillité pour reprendre un slogan naguère en vogue, et je respecte leur démarche sans les harceler !
Parmi les signes qui ne trompent pas, je note depuis hier matin un
changement dans la page d’accueil du site d’aléas : http://www.aleas.fr/
« Pour y voir Clerc » ne figure plus dans la rubrique : « en préparation
chez Aléas » mais dans « nouvelles publications chez Aléas »…
Je guette également dans la boite aux lettres l’annonce officielle de la publication de
« Petite histoire du personnage de roman » chez Ellipses...
En annexe à tout ce que j’ai pu dire et écrire au sujet de la littérature à l’école, je ne résiste pas au plaisir de vous lire cet extrait d’un bon bouquin de la rentrée
littéraire : « Chagrin d’école » de Pennac, dans lequel l’auteur rend compte de ses années où il était cancre…
Une bonne classe ce n'est pas un régiment qui marche au pas, c'est un orchestre qui travaille la même symphonie. Et si vous héritez du petit triangle qui ne sait faire que ting ting ou de la
guimbarde qui ne fait que bloing bloing, le tout est qu'ils le fassent au bon moment, le mieux possible, qu'ils deviennent un excellent triangle, une irréprochable guimbarde, et qu'ils soient
fiers de la qualité que leur contribution confère à l'ensemble. Comme le goût de l'harmonie les fait tous progresser, le petit triangle finira lui aussi par connaître la musique, peut-être pas
aussi brillamment que le premier violon, mais il connaîtra la même musique...
Elle eut une moue fataliste :
- Le problème, c'est qu'on veut leur faire croire à un monde où seuls comptent les premiers violons."
Voici les étapes d’un schéma narratif lié à la nouvelle : (genre abordé en lecture) : vous devez développer chacune de ces étapes afin de produire, à terme,
une nouvelle fantastique que vous aurez entièrement rédigée.
- Première étape : dans un endroit de La Rochelle, à un moment
particulier, le narrateur présente le cadre de son récit. Eléments à inventer et à rédiger : où ? Quand ? (Description précise du lieu, atmosphère générale). Que fait le
narrateur au moment des faits ? Objectif : présenter les personnages et le cadre propice à l’irruption du fantastique. Créer un registre caractéristique du récit
fantastique.
- Seconde étape : le narrateur est témoin d’un phénomène étrange et
incompréhensible : quel est ce phénomène ? Quelle réaction ce phénomène produit-il sur son psychisme ?
- Troisième étape :le phénomène cesse comme il a commencé. Le
narrateur trouve un interlocuteur pour parler et « extérioriser » son expérience. Comment le phénomène s’achève-t-il ? Quel est l’interlocuteur ?
- Quatrième étape : chute de la nouvelle. Le narrateur essaie de
fournir une explication rationnelle mais un élément contredit cette interprétation. Dans son échange avec l’interlocuteur, le narrateur parvient à fournir une explication rationnelle mais au
moment où il se croit soulagé, un indice vient perturber son interprétation. Quel est cet indice ?
Souvenir de
Colette If, et de ses écrits fantastiques : le mur du Grenier du siècle à Nantes...
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